Tu vas enfin pouvoir t'exprimer ...franklin a écrit :Merci Obé.Whaouuu ! z'a marze !! j'me sens un peu ballot....

Obé ...

Tu vas enfin pouvoir t'exprimer ...franklin a écrit :Merci Obé.Whaouuu ! z'a marze !! j'me sens un peu ballot....
La traduction ne pose aucune ambiguïté ; paene iniquo loco et leniter declivi (un endroit presque défavorable et en pente déclive douce) .Rémus Faber a écrit :Favorable ou défavorable?
Il existe dans BG à propos du "camp nord" une ambiguité que nos éminents latinistes devraient éclairer.
M. Rat parle de situation "peu favorable". Constans de situation "presque défavorable"
Qu'en pensez-vous ?
Il existe une variante sur une minorité de copies du B.G. qui indique exiguum au lieu de iniquum . C'est une erreur de copiste ! le groupe de mot "Iniquum loci ad declivitatem fastigium" est l'exacte réplique du précédent ( paene iniquo loco et leniter declivi), il se traduit par "endroit défavorable à la pente déclive" .Rémus Faber a écrit :D'autre part il est question, semble-t-il, toujours sur le même sujet, de fastigium étroit. Qu'en est-il exactement ?
Il ne faut pas confondre la pente naturelle du terrain qui est défavorable aux romains et la pente du remblai (agger)qu'amènent les gaulois à l'abri de la tortue . La pente du terrain avantage les archers gaulois qui couvrent ceux qui apportent de la terre pour boucher les fossés et les pièges des romains, mais aussi pour créer une rampe d'accès aux fortifications édifiées sur un talus .Rémus Faber a écrit :Par ailleurs, Municio a indiqué que les Gaulois faisant la tortue pour attaquer la fortification nord devaient procéder selon un mouvement ascendant. Partagez-vous tous ce point de vue?.
Et tu penses que toutes ces campagnes ont été faites avec une seule légion ?obelix a écrit :Jost, ce n'est pas bien ce que tu fais à notre ami franklin !jost a écrit :Le texte BG.franklin a écrit :Ce à quoi je ne crois guère c'est qu'il y eut deux camps. Je dirai plutôt un seul.
A midi les Gaulois se dirigent : "ad ea castra"
Ad + accusatif,
ea castra : n.pluriel
donc : plusieurs campssur les pentes douces.
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Il faut lui dire que le mot "castrum" ne possède pas le même sens au singulier qu'au pluriel (voir ici ! . Pour s'en convaincre, il suffit de chercher "castrum" sous cette forme (au singulier)dans toute l'oeuvre de César (guerre civile, Espagne, Alexandrie et Afrique), vous n'en trouverez aucun !
Obé ...
La contradiction pour la contradiction est pénible à force...obelix a écrit :Nous avons donc 3 oppida ?jost a écrit :obelix a écrit : Alors quand ça t'arrange, on parle de l"'oppidum ipsum", pour la demi longueur de la plaine et quand ça ne t'arrange pas on parle de l'"oppidum non ipsum" pour l'espace qui l'entoure ... C'est malin !![]()
Obé ...PAS MALIN
"ante ID oppidum" pour la plaine (id fait référence à oppidum ipsum)
"cingebant oppidum" ceignent l'oppidum, et rien de plus n'est écrit.
Je colle au texte mot pour mot.![]()
Urbs, oppidum ipsum, et oppidum (tout court), j'ai du mal à saisir la nuance ...
Voici un exemple, dans un texte de César (B.G. I;53), de l'utilisation de "ipsum" :
in ipsum Caesarem hostes equitatu insequentem incidit. ( Il fut retrouvé par César lui-même qui poursuivait l'ennemi, à la tête de la cavalerie.)
Est-ce que lorsque l'on retrouve le mot César plus loin dans le texte sans le mot "ipsum", il s'agit d'une autre personne ? non !
Obé ...
Bravo Obé pour cette analyse
Surtout que "là-bas" ne se retrouve pas dans le texte latin.jost a écrit : D'après B.G. le camp de la colline du nord est assez éloigné : les 60000 mirent une nuit pour l'atteindre : quand Reginus et Rebilus se replient ' ils semblent être ensemble), Les 60000 les poursuivent mais ensuite ils sont pris par l'arrière par la cavalerie envoyee par César. Tout cela nécessite de la place : on ne fait pas combattre 100.000 hommes dans un mouchoir.
En VII,77, 10 César ne fait-il pas dire à Critognatos : "Mais alors ? est-ce pour leur plaisir que les Romains s'exercent là-bas, dans leurs retranchements extérieurs ? "
Polyen ' Stratagèmes ; " César avait rassemblé trois mille fantassins et toute la cavalerie avec l'ordre de remonter l'ennemi de flanc, de part et d'autre, pour apparaître à la deuxième heure par ses arrières et passer à l'action."
Dans une bataille avec repli stratégique et mouvement tournant pour prendre les Gaulois à revers , les hommes ne sont pas logés comme des ardines dans une boite.Rémus Faber a écrit :100 000 hommes dans une bataille rangée à l'arme blanche; ça peut représenter 3m2 par homme, soit un total de 300 000 m2, ou 30 ha.
On peut le représenter par une bande de 1km sur 300 m.
A l'extérieur de c'est "extra" + le mot, par opposition à "intra" à l'interieur de + le motvieux sage a écrit :Mais cela ne change pas beaucoup le sens de la phrase " les fortifications sont bien désignées comme "extérieures".
Une étude sur le site d'alesia-Esterno serait facile à faire : je me propose de participer à une étude en vrai : ma condition physique ne me permettant plus d'effectuer de longues marches je me propose d'attendre les participants à AMONDANS et de les reconduire au lieu de départ de LIZINE pour y reprendre leur voiture.jost a écrit : 60 000 Gaulois se déplacent, cela prendra toute la nuit jusqu’à ce que les derniers soient arrivés. Intéressant serait de savoir combien de Kms peuvent faire tant de guerriers avec charges (engins d’assaut) en une amplitude pour tous de 12 Heures, Et probablement ils ne sont pas partis en même temps. Une étude sur le site de Chaux des Crotenay donnerait environ 8 à 9 Kms.
Par ailleurs, une montagne devrait se situer dans la zone N (post montem)
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jost a écrit :A l'extérieur de c'est "extra" + le mot, par opposition à "intra" à l'interieur de + le motvieux sage a écrit :Mais cela ne change pas beaucoup le sens de la phrase " les fortifications sont bien désignées comme "ulterioribus".
jost a écrit :A l'extérieur de c'est "extra" + le mot, par opposition à "intra" à l'interieur de + le motvieux sage a écrit :Mais cela ne change pas beaucoup le sens de la phrase " les fortifications sont bien désignées comme "ulterioribus".
Là tu joues avec les mots :cela m'étonnait que Constans et Weil ajoutent des textes qui n'existent pas :jost a écrit : « Zone extérieure » = absolument pas certifiée. « Là-bas » n’est pas écrit. Le démonstratif « illis » désigne expressément les fortifications. L’on peut penser qu’elles seraient visibles depuis l’oppidum.
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Ben oui il ajoutevieux sage a écrit :Là tu joues avec les mots :cela m'étonnait que Constans et Weil ajoutent des textes qui n'existent pas :jost a écrit : « Zone extérieure » = absolument pas certifiée. « Là-bas » n’est pas écrit. Le démonstratif « illis » désigne expressément les fortifications. L’on peut penser qu’elles seraient visibles depuis l’oppidum.
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Là-bas n'est pas écrit dis-tu ?
Alors qu ulterioribus, lui est écrit : et que veut-il dire ?
jost a écrit :77.10 Critognatos de dire
« Eh quoi ? Pensez-vous donc que ce soit pour leur plaisir que les Romains s’exercent chaque jour là-bas, dans les retranchements de la zone extérieure ? »
"Romanos in illis ulterioribus munitionibus animine causa cotidie exerceri putatis ?"
« ulterioribus » qui est au-delà, opposé, de l’autre coté
« Zone extérieure » = absolument pas certifiée. « Là-bas » n’est pas écrit. Le démonstratif « illis » désigne expressément les fortifications. L’on peut penser qu’elles seraient visibles depuis l’oppidum.83.2 «Il y avait au nord une montagne qu’en raison de sa vaste superficie nous n’avions pu comprendre dans nos lignes, et on avait été forcé de construire le camp sur un terrain peu favorable et légèrement en pente. Il était occupé par les légats Laïus Antistius Réginus et Laïus Caninius Rébilus, à la tête de deux légions. »César n'écrit pas exterior mais ulterioribus
Une colline au Nord (dans le BG), son trop grand circuit empêche son inclusion à la poliorcétique, d’où une nécessité de s’implanter sur des pentes douces. Sont-elles sur la colline en question ou ailleurs, nous n’en savons rien. En revanche « la nécessité » de se positionner en pentes douces, est directement liée au fait que la position favorable qu’offre la colline n’est pas possible d’être occupée sans distendre les lignes de défenses d’avantage.
83.7 « l’Arverne Vercassivellaunos, l’un des quatre chefs, parent de Vercingétorix. Il sortit du camp à la première veille ; ayant à peu près terminé son mouvement au lever du jour, il se dissimula derrière la montagne et fit reposer ses soldats des fatigues de la nuit. Quand il vit qu’il allait être midi, il se dirigea vers le camp dont il a été question ; en même temps, la cavalerie s’approchait des fortifications de la plaine et le reste des troupes se déployait en avant du camp gaulois. »
60 000 Gaulois se déplacent, cela prendra toute la nuit jusqu’à ce que les derniers soient arrivés. Intéressant serait de savoir combien de Kms peuvent faire tant de guerriers avec charges (engins d’assaut) en une amplitude pour tous de 12 Heures, Et probablement ils ne sont pas partis en même temps. Une étude sur le site de Chaux des Crotenay donnerait environ 8 à 9 Kms.
Par ailleurs, une montagne devrait se situer dans la zone N (post montem)84.3 « Vercingétorix, apercevant les siens du haut de la citadelle d’Alésia, sort de la place ;Cette montagne s'appelle "La Grande Côte"Ce sont ceux du camp de la colline exterieure.
il fait porter en avant les vue d’une sortie. On se bat partout à la fois, on s’attaque à tous les ouvrages ; un point paraît-il faible, on s’y porte en masse. Les Romains, en raison de l’étendue des lignes, sont partout occupés, il ne leur est pas facile de faire face à plusieurs attaques simultanées. Ce qui contribue beaucoup à effrayer nos soldats, ce sont les cris qui s’élèvent derrière eux, parce qu’ils voient que leur sort dépend du salut d’autrui le danger qu’on n’a pas devant les yeux est, en général, celui qui trouble le plus. »
La poliorcétique est étendue et souvent parallèle. Les déplacements à l’intérieur sont coordonnés.
85.1 « César, qui a choisi un bon observatoire suit l’action dans toutes ses parties ; il envoie du renfort sur les points menacés. »
César aperçoit toutes les parties des combats.85.4 « Le danger est surtout grand aux fortifications de la montagne où nous avons dit qu’on avait envoyé Vercassivellaunos. »De la plaine
« Maxime ad superiores munitiones laboratur, quo Vercassivellaunum missum demonstravimus. »
Superiores qui est au-dessus, plus haut, plus élevé. Les légions de Laïus Antistius Réginus et Laïus Caninius Rébilus, défendent au-dessus, en tout cas plus haut que les autres fortifications romaines.
85.4 « La pente défavorable du terrain joue un grand rôle. Les uns jettent des traits, les autres s’approchent en formant la tortue ; des troupes fraîches remplacent sans cesse les troupes fatiguées. La terre que tous les assaillants jettent dans nos ouvrages leur permet l’escalade et recouvre les obstacles que nous avions dissimulés dans le sol ; déjà les nôtres n’ont plus d’armes, et leurs forces les abandonnent. »
“Iniquum loci ad declivitatem fastigium magnum habet momentum”
Le combat notamment au « fastigium » vers les pentes descendantes est important.
“Quand il apprend cela, César envoie Labiénus avec six cohortes au secours de ceux qui sont en péril… »
Depuis son observatoire César apparemment ne voit pas le « fastigium » et les assauts qu’il subit, mais devrait, nous l’avons vu plus avant, apercevoir la zone des camps installés en pentes douces.Le camp et le fastiguum exigu sont contigus !
Mes sources donnent pour l'armée romaine 3 pieds de distance entre soldat et 3 pieds entre files en formation de combat, soit 1 m2 par soldat, ce qui donne 10 ha pour 100 000 hommes. J'ai pris une densité 3 fois plus faible pour tenir compte des mouvements et des intervalles entre unité.vieux sage a écrit :Dans une bataille avec repli stratégique et mouvement tournant pour prendre les Gaulois à revers , les hommes ne sont pas logés comme des ardines dans une boite.Rémus Faber a écrit :100 000 hommes dans une bataille rangée à l'arme blanche; ça peut représenter 3m2 par homme, soit un total de 300 000 m2, ou 30 ha.
On peut le représenter par une bande de 1km sur 300 m.