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Message non lupar Domi » mar. 17 mars 2009, 10:38

objectif zéro pesticides dans les villes et villages

L’agence de l’eau

Rhin Meuse incite les collectivités à ne plus utiliser de pesticides pour l’entretien des espaces verts.

Au coeur de la semaine du développement durable qui dure du 1er au 7 avril 2009, l’agence de l’eau Rhin Meuse diffusera aux 3 300 maires du
bassin la plaquette “Zéro pesticide, l’agence de l’eau peut vous aider” pour les inciter à passer à l’action.

La réduction de l’usage des pesticides pour l’entretien des espaces verts et des voiries est un enjeu important pour la biodiversité et la
préservation de la ressource en eau. Si l’utilisation des pesticides par les collectivités représente seulement 10% des quantités totales mises en oeuvre à l’échelle nationale, leur impact sur la qualité des eaux est significatif car les produits sont souvent employés sur des surfaces imperméables. 65% des rivières du bassin Rhin Meuse contiennent du
diuron (entretien des voiries) non dégradé.

La mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement, le plan “bio”, le plan “Ecophyto 2018” et les ambitions exprimées dans le projet de schéma
directeur d’aménagement et de gestion des eaux du bassin Rhin Meuse visent un objectif commun qui est de réduire d’une manière très
significative l’usage des pesticides. L’agence de l’eau Rhin Meuse, dans le cadre de son 9ème programme d’intervention, a fait de cette thématique un enjeu majeur.

A ce titre, elle mobilise les collectivités et les accompagne dans leur démarche de suppression des pesticides par des aides incitatives et des
conseils techniques. Onze contrats “Zéro pesticide” ont déjà été signés entre des collectivités et l’agence de l’eau Rhin Meuse. Une cinquantaine d’aides ont été accordées en 2008 notamment pour l’acquisition de désherbeurs thermiques.

Au total une centaine de communes du bassin Rhin Meuse ont décidé d’appréhender différemment la gestion de leurs espaces verts : la ville de Metz s’engage dans la démarche en signant une convention de partenariat avec l’agence de l’eau Rhin Meuse le 3 avril prochain.

Source
:http://www.actualites-news-environnement.com/19895-rhin-meuse-zero-pesticides.html

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Message non lupar Domi » ven. 10 avr. 2009, 11:34

Sexe contre nourriture : les chimpanzés femelles se donnent aux plus généreuxx :embarras: :euh: :invis:


Selon une étude allemande rendue publique mercredi 8 avril, les chimpanzés mâles ont tout intérêt à "acheter" les faveurs de leur compagne avec un peu de nourriture : les femelles se montreraient en effet plus enclines à s'accoupler si on leur offre de la viande.

Après avoir observé pendant près de deux ans un groupe de chimpanzés dans le parc national de Taï en Côte d'Ivoire, les auteurs de cette étude, témoins de 262 accouplements sur cette période, sont arrivés à la conclusion que "les chimpanzés sauvages femelles copulent plus fréquemment avec les mâles qui (...) partagent leur viande avec elles".

"Ces résultats suggèrent que les chimpanzés sauvages échangent de la viande contre du sexe, et cela sur une longue période", a expliqué Cristina Gomes, primatologuee à l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutive de Leipzig.


DE LA ZOOLOGIE À L'ANTHROPOLOGIE

Les scientifiques avaient remarqué depuis longtemps que ces singes grégaires partageaient fréquemment le produit de leur chasse, même avec des femelles n'y ayant pas participé, mais ils ne comprenaient pas pourquoi. Or cette nouvelle étude montre que "les mâles qui partagent leurs proies doublent leurs chances de s'accoupler", selon Mme Gomes. L'autre auteur de l'étude, le biologiste franco-suisse Christophe Boesch, a affirmé que ce travail "aurait une influence sur nos connaissances actuelles des relations entre les hommes et les femmes".

La problématique "sexe contre nourriture" pourrait ainsi passer du champ de la zoologie à celui de l'anthropologie : les scientifiques ont établi depuis longtemps que, dans les sociétés primitives de chasseurs-cueilleurs, les chasseurs performants ont davantage d'épouses et donc d'enfants, sans que ce lien ait été explicité jusqu'à présent.

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Message non lupar Domi » mar. 21 avr. 2009, 13:04

Faut-il bannir les bouteilles d'eau en plastique ?

le figaro.fr

Le plastique des bouteilles libère des perturbateurs endocriniens dans l'eau minérale. Ils pourraient avoir des effets sur la santé, y compris à faibles doses.

L'eau minérale des bouteilles en plastique contient deux fois plus d'hormones (féminines ou masculines) que celle stockée dans des bouteilles en verre ou l'eau du robinet. Autrement dit, le plastique libère dans l'eau ce que l'on appelle des perturbateurs endocriniens. Leurs effets à très faible dose sont encore très mal connus, mais ils sont soupçonnés de modifier chez l'homme le développement et les fonctions sexuelles et reproduc­trices. L'étude conduite par deux chercheurs allemands est publiée dans la revue Environmental Science and Pollution Research.

Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l'université Goethe, basée à Francfort, ont sélectionné vingt emballages en plastique d'eaux minérales vendues en Allemagne. Ils ont tous en commun de contenir du polyéthylène téréphthalate (PET). Ce plastique est présent également dans les bouteilles en plastique de boissons gazeuses, d'huile de cuisine et il tapisse aussi l'aluminium recouvrant l'intérieur des briques de boissons de plusieurs marques. Le PET assure à la fois «la transpa­rence du plastique, sa résistance aux chocs, son faible poids et son imperméabilité à l'eau, aux gaz et aux arômes».

«Le travail des deux toxico­logues allemands est sérieux et intéressant», souligne d'emblée René Habert, professeur à l'université Paris-VII, qui dirige l'unité gamétogenèse et génotoxicité (CEA-CNRS). Pour mettre en évidence l'activité hormonale du plastique, Martin Wagner et Jörg Oehlman ont utilisé des levures génétiquement modifiées et des petits escargots d'eau douce, deux modèles de laboratoire classiques pour ce type d'étude. Les levures réalisées à partir d'OGM ont la particularité de changer de couleur en présence d'infimes quantités d'hormones. Chez les petits mollusques, c'est leur reproduction et leur multiplication qui peuvent varier considérablement en fonction des hormones présentes dans l'eau.

Le comportement des levures et des mollusques après un long séjour de près de deux mois dans l'eau n'est pas le même dans les vingt bouteilles en plastique de différents types et les bouteilles témoin en verre. Pas du tout, même. Dans douze d'entre elles, les chercheurs ont noté dans l'eau des bouteilles en plastique une activité hormonale deux fois plus élevée sur les levures. Les mollusques, qui se reproduisent par parthénogenèse (sans mâle), ont eu deux fois plus de petits escargots dans les bouteilles en plastiques à cause des hormones féminines. Ils ont noté aussi deux choses intéressantes : l'eau ayant séjourné dans les briques est plus polluée par ces perturbateurs. En revanche, l'eau des bouteilles en plastique réutilisables - conçues pour être plongées dans l'eau bouillante pour être désinfectées, pratique courante en Allemagne - est moins polluée que les autres dès la deuxième utilisation.

Secret industriel

Sans surprise, l'étude a déclenché une levée de boucliers des industriels des plastiques alimentaires. Le BFR, l'organisme allemand chargé de l'évaluation du risque, a publié un communiqué pour préciser que les résultats de cette étude ne permettent pas de conclure à un risque pour la santé. Ce n'était d'ailleurs pas le but des deux chercheurs allemands : ils voulaient seulement mettre en évidence la présence d'hormones dans les bouteilles en plastique. L'origine des perturbateurs endocriniens reste pour eux inexpliquée. Provienent-ils du PET, d'un cocktail de plusieurs molécules du plastique ou de l'antimoine, un minéral utilisé dans la catalyse de plastiques et connu pour être un perturbateur endocrinien ?

«Il y a un défaut d'informations sur les emballages alimentaires. On n'arrive pas à connaître leur composition», relève René Habert qui a récemment montré l'effet toxique d'un phtalate contenu dans le plastique sur des cultures de cellules de testicules. Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits, comme le déplore aussi Gilles Husson, président de l'Association scientifique européenne pour l'eau et la santé.

Aujourd'hui, le marché de l'eau minérale est aussi contesté pour des raisons environnementales. Il faut sept litres d'eau pour fabriquer une bouteille en plastique et leur commercialisation nécessite des kilomètres de déplacement alors qu'une eau de qualité coule de nos robinets.
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Message non lupar sensible » mar. 21 avr. 2009, 20:56

Domi a écrit :

DE LA ZOOLOGIE À L'ANTHROPOLOGIE

Les scientifiques avaient remarqué depuis longtemps que ces singes grégaires partageaient fréquemment le produit de leur chasse, même avec des femelles n'y ayant pas participé, mais ils ne comprenaient pas pourquoi. Or cette nouvelle étude montre que "les mâles qui partagent leurs proies doublent leurs chances de s'accoupler", selon Mme Gomes. L'autre auteur de l'étude, le biologiste franco-suisse Christophe Boesch, a affirmé que ce travail "aurait une influence sur nos connaissances actuelles des relations entre les hommes et les femmes".

La problématique "sexe contre nourriture" pourrait ainsi passer du champ de la zoologie à celui de l'anthropologie : les scientifiques ont établi depuis longtemps que, dans les sociétés primitives de chasseurs-cueilleurs, les chasseurs performants ont davantage d'épouses et donc d'enfants, sans que ce lien ait été explicité jusqu'à présent.


::o

Ben là, je dois dire qu'un grand mystère vient de tomber. Merci la Science :invis:
Beuillotine...what else?

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Message non lupar Bisontin la vertu » mar. 21 avr. 2009, 22:13

Et les filles, je partage mon repas demain soir :corne:

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Message non lupar sensible » mar. 21 avr. 2009, 22:17

:love: tiens qu'est-ce qui m'arrive? ça doit être l'instinct primate qui se réveille en moi :corne:
Beuillotine...what else?

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Message non lupar Beuillot » mer. 22 avr. 2009, 0:30

Un petit curry? :invis:
Si j'y suis t'été, c'est pas pour y rêtre.

Comme ça. Pour rien.


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Message non lupar sensible » mer. 22 avr. 2009, 19:41

Un chasseur-cueilleur qui sait cuisiner comme un chef, sasquatch playboy, va :love:
Beuillotine...what else?

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Message non lupar Moblot » mer. 22 avr. 2009, 20:53

Beuillot a écrit :Un petit curry? :invis:

Ah, si le CUl RIT..... :invis:
(Ah, ça frise la permanante à :charte: , ben désolé....(et re :invis: ))

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Message non lupar Domi » lun. 04 mai 2009, 15:15

La bouteille d’eau 100% végétale


La société champardennaise “Vegetal & Mineral Water” va lancer cet été la production de la première bouteille d’eau en bioplastique recyclable et intégralement compostable, issue de végétaux non transgéniques.

En collaboration avec l’Ecole supérieure d’ingénieurs en emballage et conditionnement de Reims (ESIEC), la bouteille d’origine végétale est élaborée à partir d’acide lactique polymérisé (PLA) issu du maïs pour le corps du flacon et de la fécule de pomme de terre pour le bouchon.

Dégradée en moins de 3 mois

L’étiquette en acétate de cellulose tient grâce à une colle végétale. Après un traitement spécifique, la dégradation totale et naturelle du produit se fait en moins de trois mois.

“L’incohérence entre la pureté de l’eau et son contenant extrêmement écotoxique m’a toujours préoccupé”, explique Pascal Bastien, fondateur de Vegetal & Mineral Water.

Atteindre la transparence

En 2006, il confie à Lan Tighzert, qui dirige le Laboratoire d’études des matériaux polymères d’emballage (LEMPE) au sein de l’ESIEC, la mise au point d’un bioplastique adapté à son projet de bouteille.

“La difficulté résidait surtout dans la transparence du produit, pour être conforme avec l’image de pureté de l’eau, souligne Mme Tighzert, nous travaillons également sur des contenants d’eau gazeuse, mais nous devons encore améliorer la résistance du bioplastique en ayant recours notamment aux nanotechnologies”.

1 million d’euros

Une unité d’embouteillage de 400 mètres carrés est en cours de construction dans la ville thermale de Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), où trois sources sont propres à la consommation.

Près d’un million d’euros en fonds propres a été investi dans ce projet qui va, dans un premier temps, créer une quinzaine d’emplois avec un objectif de production annuelle de trois millions de bouteilles d’ici 2012 puis cinq millions dès 2014.

Huit millions de bouteilles par jour

“Evian peut produire jusqu’à huit millions de bouteilles par jour, précise Pascal Bastien. Nous visons une petite niche délaissée par les grands minéraliers : les magasins bio, l’hôtellerie-restauration et la création de bouteilles customisées destinées à la communication événementielle”.

Ce mode de distribution permet également la collecte des bouteilles vides pour le recyclage comme pour le compostage. “On collecte parce qu’on est responsable, la destruction ou le recyclage des bioplastiques dans les unités qui traitent le plastique traditionnel est impossible, nous tenons à avoir une chaîne cohérente”, souligne M. Bastien.

Selon lui, “d’autres bouteilles existent dans le monde qui sont toutes issues de maïs OGM produit par le trust américain Cargill”.

Publié le 23 avril 2009 par DEFORGE Nicolas



Source : http://jobdunet.wordpress.com/2009/04/2 ... -vegetale/





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Message non lupar Domi » mer. 06 mai 2009, 14:06

Calculs effectués par Gigi et Michel, à partir de données incontestables, reconnues par la presque totalité de la communauté scientifique actuelle


Calendrier des principaux évènements de l'histoire de l'Univers et de la Terre, répartis sur une année


De quoi faire réfléchir...



1 an égal 13,7 milliards d'années.


1er janvier à 0 h donc : Le sacré Big bang. Astronomique énergie jaillie du néant.

Jusqu'en août : D'abord formation des galaxies et d'une première génération d'étoiles. Puis, à partir de l'explosion de certaines d'entre elles, formation d'étoiles de seconde génération, avec des cortèges de planètes enrichies en éléments indispensables à la Vie carbonée.

31 août : Naissance du système solaire. Propice!

20 septembre : Premières traces connues de Vie océanique sur la troisième planète et début de l'oxygénation de l'atmosphère, alors irrespirable.

19 décembre : La couche d'ozone est enfin terminée. La Vie sort de l'eau.

24 décembre : Apparition des dinosaures, des mouches et... des mammifères.

29 décembre : Fin des dinosaures, éradiqués par une vulgaire météorite, et apparition des primates.

31 décembre vers 19 h : Toumaï, considéré comme l'une des premières espèces de la lignée humaine.

Vers 23 h 40 : Homo sapiens sapiens.

Vers 23 h 47 : Grotte de Lascaux. L'homme créateur!

Au 6ème coup de minuit : Construction des pyramides de Chéops.

Au 12ème coup : Aujourd'hui.

Au 13ème : La fin de toutes les ressources métalliques terrestres, accessibles à l'homme, la fin des énergies fossiles que la nature a mis des centaine de millions d'années à emmagasiner dans le ventre de la Terre, la fin quasi totale des forêts vierges et de la vie sauvage qu'elles abritent. Dérèglement climatique global provoqué par notre civilisation irrespectueuse.


En une seconde, la perte d'équilibre d'un écosystème époustouflant, qui a mis un an à se développer!

Est-ce possible?
Cherchez le bug dans la Matrice...



Et pour plus tard :


Vers le 19 juillet prochain de l'année suivante : Vaporisation de la Terre dans le brasier solaire; notre étoile étant devenue une géante rouge de la taille de l'orbite terrestre.


Théoriquement, il nous reste donc 6 mois et demi de vie possible sur cette Terre, alors que nous n'avons que 20 minutes!



Source http://terresacree.org
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Message non lupar Domi » lun. 11 mai 2009, 20:32

La phrase philosophique du jour : "Ce qui m'intéresse c'est de vous montrer que vous pouvez marcher, et s'il vous plaît, jetez toutes ces béquilles. Si vous étiez vraiment handicapés, je ne vous conseillerais pas de le faire. Mais l'idée d'être un handicapé vous est imposée par les autres qui veulent vous vendre leurs béquilles. Jetez-les et vous pouvez marcher. C'est tout ce que je peux dire. "Si je tombais..." : c'est là votre peur. Abandonnez vos béquilles, et vous n'allez pas tomber."

U.G. KRISHNAMURTI


______________________________
L'écologie, chacun s'y met... A sa manière !

Soucieux de réduire notre empreinte écologique sur la planète, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir adopté de nouveaux gestes quotidiens à la maison. Si certains d'entre nous se borne au tri sélectif, qui est d'ailleurs devenu un réflexe, d'autres en revanche ont radicalement changé de manière de vivre allant même jusqu'à remplacer tous leurs équipements. Florilège de témoignages...

Four solaire

"Toute ma vie tourne autour de l'écologie. Je trie mes déchets depuis les prémices du tri sélectif c'est-à-dire depuis 1992, je ne laisse jamais aucun appareil électrique en veille, j'utilise des ampoules à basse consommation depuis plus de dix ans et, enfin, je composte mes déchets verts.
Dès les beaux jours, j'utilise un four solaire pour cuire mes aliments alors que je vis en ville dans un appartement. Comme il est situé au rez-de-chaussée, je n'ai qu'à le sortir sur la terrasse et à le poser sur la pelouse. Une fois dirigé vers le soleil, la température peut monter jusqu'à 200° C et mes aliments cuisent sans consommer la moindre énergie. Son coût ? 300 €.
Parallèlement, je crée du mobilier à partir de cartons de récupération. Plus aucun meuble de la grande distribution n'entre chez moi ! Mes meubles sont recouverts de papiers de soie ou d'emballages collés avec un mélange maison d'eau, de farine et de sucre et peints avec des peintures naturelles.
Avec mon mari, nous envisageons de même de nous construire une maison bioclimatique en paille avec des toilettes sèches et un système de récupération des eaux pluviales. En attendant, nous contribuons à notre manière au respect de l'environnement".


_________________________________
Recyclage de l'eau
Dominique Prouteau, gérant d'une agence d'architecture :

"J’ai chez moi un système de traitement des eaux de salle de bains, l’AquaCycle® fabriqué par la société Pontos, qui me permet de réutiliser l’eau de la douche et des lavabos pour les wc et le lave-linge. Les éléments filtrés à partir l'eau de la douche, de la baignoire ou du lavabo sont transformés en sédiments puis sont rejetés dans le tout à l’égout. Avant que l’eau n’arrive dans le réservoir d’eau claire, elle traverse une lampe à ultraviolets et est ainsi désinfectée.
Réutiliser l'eau est une idée logique. Il s'agit d'une contribution écologique judicieuse qui permet de réduire sa facture d'eau de près de 50%. Le prix de l’AquaCycle® 800, pour une maison individuelle, est de 5.476,48 € TTC, hors pose.
Je dispose également une réserve souple de récupération eau de pluie installée en vide sanitaire pour l’arrosage extérieur".
Pour découvrir comment les lecteurs de Maison à part agissent au quotidien en faveur de l’environnement, cliquez sur suivant.

___________________________________________________
Lampes solaires
Saïd, 59 ans, habitant de l'Essonne :

"En matière d'écologie, je réalise d'importants efforts dans mon jardin. Non seulement j'y composte mes déchets verts mais, en plus, j'y ai installé, il y a de cela trois ans, des lampes solaires.
Au départ, je pensais installer un éclairage électrique classique mais j'ai changé d'avis lorsque j'ai pris conscience que cela allait entraîner d'importants travaux. Les lampes solaires se sont imposées à moi comme une solution simple, économique et écologique. Je les utilise pour baliser les allées dans mon jardin et, le soir, lorsqu'elles s'allument elles diffusent une jolie lumière bleue. Finalement je me suis rapidement rendu compte qu'elles s'allumaient même si la journée n'avait pas été très ensolleillée. Cette solution est très pratique et je peux constater en me balladant dans mon quartier que de plus en plus de voisins s'en étaient également équipés."

___________________________________________________
Centrale de purification

Pierre, habitant de la Seine et Marne :

"Vivant en appartement, nous avons opté il y a un peu plus d'un an pour l'installation d'une centrale de purification d'eau dans la cuisine. Jusqu'ici nous étions des consommateurs d'eau en bouteille car nous trouvions que l'eau du robinet n'avait pas vraiment de goût et nous doutions de sa qualité. Grâce à l'appareil, qui est suédois, nous n'en achetons plus car l'eau qui sort de notre robinet est désormais de bonne qualité. Du coup, nous pouvons même cuisiner nos aliments "bio" dans une eau sans nitrates ni pesticides.
Le fait d'utiliser une eau saine a également eu un impact positif sur notre bouilloire et notre cafetière. Plus besoin d'utiliser des produits chimiques ou du vinaigre blanc pour les détartrer. Les enfants adorent se servir tout seul au robinet de la centrale et boivent moins de boissons sucrées. C'est le dentiste qui fait la tête !
Nous avons fait le calcul sur une année et il semblerait que nous ayons economisé environ 80 Kg de bouteilles plastiques vides. Au final, nous n'utilisons plus qu'un seul chariot pour faire nos courses et personne n'a plus à faire la corvée de l'eau !"

_______________________________________________________
Carafe filtrante
Ophélie, 27 ans, habitante du Val-de-Marne :

"Malgré qu’on nous dise toujours que l’eau du robinet est bonne, j’étais persuadée qu’elle contenait des substances nuisibles comme le calcaire, le chlore, le plomb ou encore le cuivre qu’il peut y avoir dans les canalisations. Et puis, j’ai entendu parler des carafes filtrantes. De plus en plus de personnes en avaient autour de moi et toutes me vantaient ses mérites.
J’en ai donc acheté une, c’était beaucoup moins cher que je ne pensais. Aujourd’hui, je l’utilise tous les jours. Je fais des économies puisque je n’achète plus de bouteilles d’eau, ni de détartrant pour ma cafetière que je fais fonctionner avec l’eau filtrée. C’est aussi écologique puisque les cartouches que je place dans la carafe sont entièrement recyclables du coup, je ne remplis plus la poubelle jaune de bouteilles en plastique. Mais surtout, je bois une eau propre qui est meilleure pour mon corps mais aussi au goût. Plus une trace de ce goût de chlore si désagréable dans l’eau du robinet !"

_______________________________________________________________
Lombricomposteur
Marie-Laure :

"Après avoir hésité par crainte des mauvaises odeurs éventuelles et compte tenu de la configuration de notre appartement, mon époux et moi avons finalement acheté et installé un lombricomposteur dans notre petite cuisine en septembre dernier.
Finalement, j'observe qu'il n'y a pas d'odeurs désagréables. Quelques petites mouches sont apparues au début mais ont rapidement disparu grâce à l'ajout de matières sèches, essentiellement des cartons, aux déchets végétaux.
Comme notre alimentation est "bio" pour l'essentiel, notre compost et le jus de lombric produits par le travail des vers le sont aussi.
J'ai déjà fait deux récoltes de compost solide et de "jus de lombric" dont nos pots de fleurs personnels et ceux que j'entretiens dans la copropriété ont déjà profité.
Le lombricomposteur, combiné à des achats en vrac ou sans suremballage, au tri sélectif ou encore au don de ce qui ne nous est plus utile, nous a permis de diminuer le contenu de notre poubelle de manière spectaculaire".

_______________________________________________________________
Récupérateur d'eau
Liliane, 51 ans, habitante de l'Essonne :

"Comme nous avions de la place dans notre jardin et sur notre terrasse, nous nous sommes équipés de deux récupérateurs d'eau pluviale. Une cuve est installée à l'arrière de la maison et l'autre à l'avant. Toutes les deux sont reliées directement à nos gouttières grâce à un raccordement réalisé artisanalement par mon mari.
Grâce à l'eau que nous récupérons, nous parvenons à arroser l'ensemble de notre jardin. Il faut juste s'organiser pour avoir des arrosoirs pratiques à utiliser et offrant une bonne contenance.
Au début, j'avais peur que cela nuise à l'esthétique de la maison mais au final, je ne les remarque même plus. Pour rendre leur présence plus discrete, nous avons quand même pris soin de coordonner la couleur des cuves avec leur environnement proche. Celle située à l'arrière dans le jardin est verte et se fond totalement dans la végétation tandis que celle installée à l'avant est couleur terre pour rappeler les volets.
Nous avons été tellement ravis de l'efficacité de cet équipement que nous avons fini par en installer chez nos mères respectives. Devant les économies réalisées, elles ont elles-aussi tout de suite été conquises !

___________________________________________________________________________
Tri sélectif

Julien, 24 ans, habitant dans les Hauts de Seine :

"Le tri sélectif est devenu un vrai réflexe pour moi. Pour l'accomplir le mieux possible, je me suis même fabriqué une poubelle spéciale. Lorsque j'ai déménagé je me suis retrouvé avec un lot de trois boîtes à chaussures dont je ne me servais plus et j'ai alors eu l'idée de les utiliser pour recycler mes déchets.
Les trois bacs sont disposés les uns au dessus des autres : celui du haut est réservé aux papiers et aux emballages, celui du milieu au verre et celui du bas aux autres déchets. Je trouve dommages que ce type d'équipement n'existe pas dans le commerce ou, en tout cas ne soit pas plus diffusé car faire le tri sélectif dans un appartement n'est pas toujours chose facile.
Finalement, grâce à ce système, il n'y a plus de confusion et il suffit une fois le bac plein de le vider dans les poubelles de l'immeuble".


Source : http://www.maisonapart.com/edito/travau ... --2917.php et suivantes.


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Message non lupar Domi » mar. 26 mai 2009, 12:09

La révolution verte à marche forcée


Si la loi en discussion était votée, usines et raffineries devraient réduire leurs émissions de 80% d'ici à 2050. "Pour le salut de notre nation, j'espère que vous avez raison, mais je crains que vous n'ayez tort." Le représentant républicain du Texas à la Chambre, Joe Barton, vient d'avouer sa défaite, ce jeudi soir, après l'adoption du projet de loi intitulé American Clean Energy and Security Act.



Après quatre jours de débats intenses marqués par le rejet de près d'une centaine d'amendements, essentiellement déposés par les républicains, le pavé de 946 pages a reçu la bénédiction de la commission de l'Energie et du Commerce par 33 voix contre 25. L'émissaire du président Obama pour les négociations sur le réchauffement climatique, Todd Stern, confiait hier au JDD, juste avant qu'il ne s'envole pour Paris: "Nous venons d'accomplir un pas de géant."



Des voitures consommant 30% de carburant en moins en 2016



Le texte adopté constitue bien, à lui seul, une révolution des mentalités aux Etats-Unis. Non seulement parce que, pour la première fois depuis l'échec de la ratification des accords de Kyoto, il reconnaît implicitement que le réchauffement climatique doit être combattu, mais parce qu'il fixe des objectifs chiffrés. La loi, si elle est votée, obligera les usines, les raffineries et les centrales thermiques américaines à réduire de 80 % d'ici à 2050 leurs émissions de dioxyde de carbone et de six autres gaz à effet de serre. Elle introduit - c'est inédit - la notion des "permis de pollution" qui seront offerts par l'Etat, achetables aux enchères ou échangeables sur le marché. Elle crée également une "banque d'énergie propre" qui accordera des prêts pour favoriser les innovations dans le domaine des énergies renouvelables et instaurera le programme de "casse contre cash" afin que les Américains puissent échanger leur voiture polluante contre une ristourne de 500 à 4 300 dollars pour acheter un véhicule plus "propre".



Le président de la commission, le Californien Henry Waxman a bien compris que ce virage à 180 degrés de l'Amérique restait fragile puisque le texte doit être adopté par la chambre des Représentants en séance plénière puis par le Sénat. Même si des centaines de milliards de subventions seront accordées aux compagnies d'électricité pour que la facture ne repose pas sur les seules épaules des consommateurs, il aura à se battre contre des élus des Etats industriels frappés de plein fouet par la récession, comme le républicain Mike Pence, pour qui ce projet est "une véritable déclaration de guerre contre le Midwest". Les démocrates auraient pu voir plus large mais, comme le souligne l'expert environnemental Jake Schmidt, "personne ne veut assister à un remake de Kyoto" où trop d'ambition passe pour de la provocation. Raison pour laquelle Waxman, en accord avec la Maison-Blanche, a revu de 20 à 17% la baisse des émissions de carbone par rapport à 2005. C'est aussi pour dépassionner le débat que les mesures concernant spécifiquement la pollution automobile ont été annoncées séparément, en vérifiant qu'elles faisaient l'objet d'un large consensus. Obtenir des constructeurs qu'ils fabriquent tous des voitures consommant 30 % de carburant en moins à l'horizon 2016, personne n'aurait parié sur un tel programme avant que les Big Three de Detroit ne se retrouvent au bord de la faillite.



"Nous sommes prêts à prendre la tête de cette course"



En attendant le vote définitif du Congrès, l'ambassadeur Todd Stern reste prudent. C'est un vieux routier de la cause. C'est lui qu'avait choisi Al Gore pour représenter les Etats-Unis à Kyoto et à Rio. L'Union européenne et la Chine ont déjà pris des longueurs d'avance qu'il juge "impressionnantes". Mais "nous avançons enfin et nous sommes prêts à prendre la tête de cette course", dit-il confiant. Le mois dernier à Washington, Jean-Louis Borloo lui avait accordé l'indulgence réservée aux élèves retardataires mais prometteurs. Todd Stern sait qu'il est attendu devant le tableau noir.



François CLEMENCEAU, 24 Mai 2009



Source : http://www.lejdd.fr/cmc/international/2 ... 11174.html



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Message non lupar Domi » mar. 26 mai 2009, 14:03

Pesticides, OGM, malbouffe : Il est grand temps que tout cela change !




Pour lutter contre ce fléaux, des alternatives existent ! Une, en particulier : l'agriculture biologique qui, à la différence des autres systèmes d'exploitation agricole, garantit des produits de qualité. Comment ? En privilégiant les traitements d'origine naturelle pour respecter les équilibres écologiques et concilier les intérêts environnementaux, éthiques et économiques.

Le bio c'est bon pour la santé !



Riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d'OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l'organisme !

Le bio, c’est bon pour l'environnement !


Un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. Sil est local et de saison, c'est moins d'énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !

Le bio, c'est bon pour les finances !


En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d'emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l'utilisation des pesticides.

En bref, le bio, c'est meilleur pour tout le monde !


Pourtant, malgré tous ces bienfaits, la France ne compte que 2% de surface agricole biologique C'est peu, au regard de la demande croissante des consommateurs. Pour satisfaire les besoins actuels, nous sommes obligés d'importer des produits bio en provenance d'Europe ou d'autres pays du monde avec tous les transports et les émissions de gaz à effet de serre que cela implique ! La France a tout intérêt à favoriser l'installation d'agriculteurs bio sur nos territoires, afin que chacun ait accès à une alimentation saine et respectueuse de l'environnement quel que soit le lieu où il habite. N'hésitez plus !


! Exigez du bio dans vos cantines, en tant que citoyen votre rôle est primordial !

Plus d'informations sur www.wwf.fr et planete-attitude.fr

Spot vidéo : http://www.planete-attitude.fr/video/vi ... o%3A170069



Source : http://ouiaubiodansmacantine.fr/





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Message non lupar Domi » mer. 03 juin 2009, 11:25

« Nous reproduisons des concepts dépassés »


Vous êtes commissaire générale de l'expo « Habiter écologique », à Paris*. Quelle définition donneriez-vous de l'architecture écologique ?

Il n'existe pas de recette toute faite, mais c'est une démarche qui prend en compte les quatre piliers du développement durable : le territoire, les matériaux, la consommation d'énergie et l'usage de l'habitat. S'intéresser au territoire, c'est analyser la topographie, la géographie, l'orientation, et le climat. C'est aussi rechercher les sources d'énergie exploitables à proximité, ainsi que la présence de carrières qui permettraient d'économiser le transport des matériaux. Pour la construction du bâtiment, on utilisera évidemment des matériaux recyclables : le bois, la terre, l'aluminium... Même si des armatures en béton ou en métal peuvent aussi s'avérer nécessaires. L'architecture écologique, c'est une question d'équilibre.

Il ne s'agit donc pas simplement d'installer des panneaux solaires ou une toiture végétalisée ?


C'est bien, mais cela doit être l'étape ultime, qui vient se rajouter après avoir respecté ces quatre critères. Entourer un immeuble en béton d'un bardage en bois et lui mettre un panneau solaire, c'est du « green washing », c'est se donner bonne conscience. De la même façon, on peut toujours construire une maison qui consomme 15 kW/h, si elle se trouve à 50 km du lieu de travail du propriétaire, et que celui-ci s'y rend en 4 x 4, ce n'est pas très écologique...

Les architectures allemande, autrichienne, ou nordique, seraient plus écolos que celle à la française. La France est-elle en retard ?

Elle l'est, mais depuis deux ans elle est en train de rattraper ce retard, on voit des programmes très intéressants se construire en Alsace, en Paca, en Bretagne... Notamment de l'habitat social, ce qui reste une performance car il y a des coûts à ne pas dépasser.

Pourquoi ce retard de la France ?

Le choix du nucléaire dans les années 1970 nous a fait perdre du temps, car face à une électricité bon marché, nous avons laissé de côté la recherche d'économies d'énergie. Nos « élites » sont aussi responsables : elles ne vont plus sur le terrain, et elles ont perdu le bon sens face aux enjeux d'aménagement urbain. Elles ne jurent que par les intellectuels, alors qu'il faut avoir une approche holistique - c'est-à-dire complète et pluridisciplinaire - de l'habitat, en profitant de l'expertise du constructeur de matériau, de l'artisan... J'ai plus de respect pour un bon charpentier que pour un mauvais architecte. Enfin, le lobby du béton en France est bien plus fort que celui du bois, par exemple...

A l'heure de la création du Grand Paris, on reparle beaucoup de la construction de tours. Sont-elles écologiques ?

Je ne le pense pas. Pas à Paris en tout cas. L'enjeu en Ile-de-France est certes de densifier, de refaire la ville sur la ville, mais la tour n'est pas si dense qu'on le pense. Je crois davantage à du petit collectif individualisé. Pour cela, il faut occuper toutes les friches disponibles, toutes les « dents creuses », et aussi les bâtiments isolés sous-utilisés. Il faut rehausser de deux ou trois étages les petits immeubles. Le gros enjeu, c'est la rénovation, puisque le bâti ancien représente 98 % du parc immobilier en France.

La forme de l'habitat doit-elle aussi évoluer ?

Nous reproduisons encore des concepts dépassés, il faut être plus inventif et forcer l'usager à se poser des questions. Des familles dans un habitat collectif ne peuvent-elles pas se contenter de 100 m2, au lieu de 130, et partager l'espace ainsi économisé - qui servirait par exemple de chambre d'amis, de salle de musique, de buanderie... - entre elles ? W

* « Habiter écologique », Cité de l'architecture à Paris (16e), jusqu'au 1er novembre.

Recueilli par Mickaël Bosredon

Source: http://www.20minutes.fr/article/329549/ ... passes.php
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Message non lupar Domi » mer. 03 juin 2009, 11:28

« Les rendements du bio sont attrayants »



René Batiot, président gersois du Centre d'étude technique en agriculture (CETA) biologique, est résolument optimiste. Il ne l'a pas caché hier en ouverture de l'assemblée générale.

« La culture bio a, désormais, acquis un savoir-faire. Certes, on entend encore « s'il n'y avait que du bio on mourrait de faim », mais aujourd'hui le bio obtient des rendements intéressants. Sur le soja ou le tournesol par exemple, les rendements sont quasiment équivalents aux cultures traditionnelles. » Le président du Ceta bio n'élude pas pour autant le travail qu'il reste à réaliser « sur le terrain de l'agronomie, sur la question de la rotation des cultures, la recherche variétale » ou encore « les tests nécessaires sur des produits capables de maintenir les plantes en bonne santé ou du moins de retarder les maladies ».

Très remarquée fut aussi la proposition de René Batiot de « mettre en place un groupe de travail qui réunirait producteurs conventionnels et bio. Les producteurs biologiques peuvent être en mesure de faire profiter de leur expérience, notamment dans l'utilisation de certains produits. »

« Une proposition qui va tout à fait dans le sens du plan Barnier », s'est réjoui Anne Glandières, chargée de mission en agriculture biologique à la Chambre régionale d'agriculture de Midi-Pyrénées.

Présent à cette assemblée, Rémi Fourcade, président de la FDSEA, se félicite lui aussi de cette proposition : « La recherche effectuée par les agriculteurs bio, pour ne pas utiliser les pesticides, permet effectivement d'entrevoir des voies différentes. »



Christiane Pieters, représentant le président Henri-Bernard Cartier, a rappelé l'implication de la Chambre d'agriculture pour la culture bio. « Nous accompagnons cette filière avec un ingénieur bio, et faisons en sorte que les cultures traditionnelles et bio ne soient jamais mises en opposition, que les circuits de distributions soient courts ou longs. »



Source : http://www.sudouest.com/gers/actualite/ ... 85716.html
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Message non lupar Domi » jeu. 22 oct. 2009, 15:34

Quelqu'un est il aller voir ce fil "la belle verte" de Coline Serreau

le film en entier sur

http://video.google.fr/videosearch?q=la ... rte&emb=0#
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Message non lupar Domi » mer. 25 nov. 2009, 12:37

Agrocarburants: l'Ademe va modifier son rapport controversé


La synthèse du rapport de l’Ademe sur le bilan environnemental des biocarburants, mise en ligne le 8 octobre, a été retirée le 2 novembre, suite aux vives critiques émises par les ONG, et aussi par le pétrolier Total. Une version modifiée sera bientôt publiée.


La réalisation d’une expertise exhaustive et contradictoire sur le bilan écologique et énergétique des agrocarburants de première génération était un des engagements du Grenelle de l’environnement. Cette expertise est très attendue par les associations de défense de l’environnement qui contestent le bien-fondé de ces énergies renouvelables et s’inquiètent de leurs impacts sur les terres agricoles.

Publiée début octobre par l’Ademe (1), la synthèse de l’étude (2) concluait à un bilan positif des agrocarburants consommés en France (bioéthanol, biodiesel, huiles végétales pures) en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES), mais plutôt négatif en termes d’impact sur la santé (3). Or, à cette date, le comité technique de l’étude, regroupant divers acteurs (industriels, ONG, instituts techniques…) n’avait pas encore rendu son avis sur le rapport. Les ONG France nature environnement (FNE) et le Réseau action climat (RAC), mais aussi le groupe Total, tous membres du comité, ont alors fait part de leurs critiques à l’Ademe, dénonçant des erreurs de méthodologie et de calculs. Vendredi 6 novembre, le comité technique n’a donc pas validé le rapport. La synthèse avait été retirée du site internet de l’Ademe quelques jours auparavant, remplacée par l’explication suivante: «A la lumière des réactions des membres du comité technique (…) le travail de l'Ademe, du comité technique et des experts (BioIS & Ecointesys - 4) se poursuit afin d'apporter les compléments nécessaires à l'étude et à sa revue critique.» A l'issue de ce travail, seront mis en ligne le rapport intégral, sa synthèse, la revue critique et les commentaires des membres du comité technique, précise l’Ademe. Interrogé par le quotidien en ligne Rue89, Pierre Clément, responsable médias de l’agence, justifie ainsi cette situation: «puisqu’on veut être neutre, on doit tenir compte de toutes les remarques. (…) on devra donc revoir la méthodologie, préciser les chiffres et donc le rapport sera retravaillé. Mais on sait d’avance que les conclusions seront proches».

De quoi s’agit-il? Le rapport a pour objet de réaliser une analyse du cycle de vie (ACV) des agrocarburants en s’appuyant sur les recommandations du référentiel finalisé en 2008. L’enjeu? Prouver que les biocarburants de première génération satisfont aux exigences de la directive sur les énergies renouvelables (5) qui fixe l’objectif de 10% d’ENR dans le secteur des transports d’ici 2020, sous réserve de critères de durabilité. La réduction des émissions de GES d’au moins 35% par rapport aux équivalents fossiles est un de ces critères. D’où la nécessité d’une ACV.

Or les détracteurs de l’étude estiment que les calculs du rapport ont été optimisés en faveur des agrocarburants, dans un contexte de promotion de ces filières en France. Le plan Biocarburants français prévoit l’incorporation de 7% de biocarburants en 2010, un objectif supérieur à celui de 5,75% fixé par la directive de 2003 (6). «Le rapport s’appuie sur des données fournies par les industriels de l’éthanol, très différentes de celles que l’on trouve dans la littérature scientifique, mais non vérifiables au nom du ‘secret industriel’», explique Lionel Vilain de FNE. Pour lui, il s’agirait plus d’un rapport politique que d’un rapport scientifique. Il critique en outre le fait que les impacts des changements d’affectation des sols n’aient pas été suffisamment pris en compte. Plus étonnant, le groupe Total, qui devrait recevoir 7 millions d’euros pour un projet d’expérimentation de biocarburants de deuxième génération [dont l’impact environnemental devrait être meilleur] a également émis des réserves sur la méthodologie et les calculs du rapport. Le rendement énergétique des carburants fossiles aurait été «minimisé» pour augmenter artificiellement celui des biocarburants, évoque une source. «L'Ademe a fait savoir que différents points seront revérifiés. Ce travail est en cours et Total y est associé», souligne un responsable de communication du groupe.

«L’Ademe doit tenir compte des critiques. Un nouveau rapport doit être soumis au comité technique début décembre», indique Lionel Vilain qui souhaite «un rapport sérieux, honnête et transparent». La Confédération paysanne estime, dans un communiqué du 10 novembre, que la publication de l'étude «n'interviendra vraisemblablement pas avant janvier 2010». Elle dénonce le fait que «les partisans de l'éthanol et du diester» continuent pourtant de s'appuyer sur la synthèse de l’Ademe pour influencer les débats sur le montant de la défiscalisation des agrocarburants dans le cadre du projet de loi de finances, examiné cette semaine par les députés.

(1) Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
(2) Synthèse de l’Ademe «Analyses de cycle de vie appliquées aux biocarburants de première génération consommés en France» (septembre 2009)
(3) Dans le JDLE «Démonstrateur Bio-T-Fuel: 33 millions d’euros pour les agrocarburants»
(4) Deux sociétés de conseil spécialisées en analyses de cycles de vie
(5) Directive 2009/28/CE
(6) Directive 2003/30/CE

http://www.journaldelenvironnement.net/f
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Message non lupar Domi » lun. 07 juin 2010, 14:04

Agrocarburants : un sujet brûlant

alors que la France doit remettre à Bruxelles d’ici la fin du mois son plan d’action sur les énergies renouvelables, incluant la part dédiée aux agrocarburants, France nature environnement (FNE) a organisé un débat jeudi 3 juin sur le sujet complexe des risques sociaux et environnementaux liés à ces ENR .

0% d’énergies renouvelables (ENR) dans les transports d’ici à 2020. Tel est l’objectif fixé par la directive européenne de 2008. Au regard des faibles avancées des autres filières, la part des agrocombustibles pourrait y être prépondérante. Chaque Etat membre doit publier son plan d’action national en matière d’énergies renouvelables d’ici la fin du mois de juin 2010. « Nous nous interrogeons sur la part que le gouvernement français va affecter aux agrocarburants et comment les décideurs vont traiter la question du changement d’affectation des sols (CAS) », souligne Michel Dubromel responsable du réseau Transports et mobilité durables de FNE.



Les environnementalistes sont inquiets car la majorité des études conduites jusqu’à présent, démontrent un bilan environnemental des biocarburants très médiocre, voire carrément mauvais quand la déforestation entre en jeu. Le récent rapport de l’Ademe a démontré que le bilan carbone des agrocarburants était positif par rapport aux carburants fossiles, seulement si le CAS n’était pas pris en compte. Selon une étude de la Commission européenne, le besoin en terres supplémentaires s’élèverait à 5,2 millions d’hectares, soit l’équivalent de la surface des Pays-Bas, pour répondre à l’objectif européen. « Les investisseurs ont commencé à investir dans des terres des pays du sud qui entrent en compétition avec les terres à usage familial ou des forêts. La seule solution est un moratoire sur les agrocarburants », a souligné l’intervenant d’une ONG.



Or, les critères de durabilité censés garantir leur impact environnemental, climatique et social positif des agrocarburants, tels qu’ils sont actuellement définis par la Commission européenne ne prennent en compte que les effets directs en interdisant la biomasse issue de terres prises sur la forêt.



La Commission devrait néanmoins publier, d’ici à la fin de l’année, un autre rapport prenant en compte les effets indirects c'est-à-dire l’affectation de terres agricoles existantes à la culture d’agrocarburants. Réclamé par plusieurs associations, dont le Bureau européen de l’environnement (BEE) qui fédère plus de 140 ONG, ce rapport leur a été réfusé par Bruxelles. « Fait très rare, nous avons engagé un recours devant la Cour européenne de justice », a indiqué Michel Dubromel. Selon lui, le rapport n’aurait pas permis de démontrer la durabilité des agrocarburants. « Nous devons exiger que ces critères de durabilité soient appliqués sur l’ensemble de la filière des agrocarburants et non pas seulement sur les filières locales », ajoute Claudine Joly de FNE.



Les filières hexagonales de biocarburants pourraient être les premières bénéficiaires des critères européens. « On ne pourra plus qu’utiliser les ‘bons agrocarburants’ qui présentent un bon bilan carbone mais aussi une bonne utilisation de leurs co-produits », affirme Elisabeth Jaskulke, directrice développement durable de Sofiproteol, chef de file de la filière française des huiles et protéines végétales. « Notre filière a la capacité d’atteindre l’objectif de 10% de biodiesel dans le gazole », indique-t-elle.



Tous les intervenants ont souligné que la question du CAS était un sujet extrêmement complexe qui ne concerne pas seulement les agrocarburants mais aussi les questions d'alimentation. « Nourrir 9 milliards d'habitants d'ici à 2050 sans faire de déforestation sera un énorme défi à relever», souligne Tim Searchinger, de l'université de Princeton.



L’Ademe s’est engagée à poursuivre ses travaux. « Une étude de l’état de l’art sur les outils et méthodes de mesure du CAS sera lancée dès 2010 tandis qu’un un programme de recherche à plus long terme sera également mis en place», a expliqué Jérôme Mousset chef du service agriculture et forêt de l’Ademe.

http://www.journaldelenvironnement.net
pour en savoir plus http://www.journaldelenvironnement.net/ ... ntal,17229
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