SOS planète

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Ratrait
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Re: SOS planète

Message par Ratrait »

Domi a écrit :La firme japonaise Panasonic a annoncé qu'elle commercialiserait l'année prochaine une pile à hydrogène capable de fournir 60 % de l'énergie utilisée dans une maison.

[...]

L'hydrogène sera-t-il en fin de compte l'énergie du futur ? Il ne pose aucun problème d'approvisionnement puisqu'il est l'élément le plus abondant de l'univers et il est non polluant dans le sens où sa combustion ne génère que de la vapeur d'eau, mais il faut prendre en compte la pollution générée lors de sa fabrication.

Hélas, dans l'état actuel des techniques, sa production, son stockage et son transport posent encore de réels problèmes.

http://www.come4news.com:80/une-pile-a- ... 12357.html
Et oui, car l'hydrogène se trouve peut-être en masse dans l'univers mais sous forme exploitable, donc deux solutions :

Soit par hydrolise (on électrise de l'eau pour séparer hydrogène et oxygène) et dans ce cas, il faudrait multiplier les centrales
Soit, techniquement plus simple, on brise des molécules ... d'hydrocarbure !!

Bref, l'hydrogène est encore loin d'être LA solution, mais ça n'empêche qu'il faut y travailler. (en tout cas, les voitures roulant à l'hydrogène, c'est une vaste connerie)
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pingux
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Re: SOS planète

Message par pingux »

Ratrait a écrit :
Domi a écrit :La firme japonaise Panasonic a annoncé qu'elle commercialiserait l'année prochaine une pile à hydrogène capable de fournir 60 % de l'énergie utilisée dans une maison.

[...]

L'hydrogène sera-t-il en fin de compte l'énergie du futur ? Il ne pose aucun problème d'approvisionnement puisqu'il est l'élément le plus abondant de l'univers et il est non polluant dans le sens où sa combustion ne génère que de la vapeur d'eau, mais il faut prendre en compte la pollution générée lors de sa fabrication.

Hélas, dans l'état actuel des techniques, sa production, son stockage et son transport posent encore de réels problèmes.

http://www.come4news.com:80/une-pile-a- ... 12357.html
Et oui, car l'hydrogène se trouve peut-être en masse dans l'univers mais sous forme exploitable, donc deux solutions :

Soit par hydrolise (on électrise de l'eau pour séparer hydrogène et oxygène) et dans ce cas, il faudrait multiplier les centrales
Soit, techniquement plus simple, on brise des molécules ... d'hydrocarbure !!

Bref, l'hydrogène est encore loin d'être LA solution, mais ça n'empêche qu'il faut y travailler. (en tout cas, les voitures roulant à l'hydrogène, c'est une vaste connerie)
L'hydrolyse, c'est bien mais tout comme le reformage ça coute cher en énergie... D'ailleurs pour la deuxième solution, ça contribue à l'appauvrissement en énergies fossiles et en plus c'est une source de CO2, puisque le reformage en produit de façon quantitative...

Les voitures à hydogène, une connerie... Sur le principe oui, sur le fond, certainement pas... Simplement parce que c'est bien souvent l'industrie automobile (ou l'armée) qui sont à l'origine des plus importantes innovations techniques et que si on veut, d'un point de vue financier rentabiliser les années de R&D à mettre au point une production d'hydrogène "propre" il faudra alors fabriquer en masse des "trucs" qui en utilise, et de ce point de vue là quoi de plus porteur commercialement parlant que l'automobile...
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Re: SOS planète

Message par Bisontin la vertu »

Une petite pile à hydrogène dans sa maison, une petite pile à hydrogène dans son téléphone portable, une petite pile à hydrogène dans ses écouteurs audios :;) , il y a un tas d'autres endroits pour mettre des piles à hydrogène que dans les voitures. Plus de voitures = plus d'aménagements routiers = plus de voitures = plus d'aménagements routiers etc... Une voiture même à hydrogène reste une voiture sale car elle pollue toujours (ne serait-ce que pour sa fabrication mais aussi spatialement) ! Evidemment, ça donne bonne conscience (voir les pubs actuelles) d'avoir une belle limousine qui marche à l'hydrogène. Mon frangin n'a plus de scrupule pour faire 500m en voiture : il a une hybride ! Génial :grr1:
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pingux
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Re: SOS planète

Message par pingux »

On a déjà bien du mal a en caser une dans une voiture... Alors je te raconte pas la taille du téléphone :lol: Et... L'automobile ça nourri encore du monde en France... La téléphonie un peu moins... C'est un tout, intérets économiques / développement / nouveaux produits / consommateurs
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Thierry39
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Re: SOS planète

Message par Thierry39 »

Coup de gueule d'un responsable EDF concernant le 20h de mercredi soir 12 mars 2008.

Vous l'avez peut être vu, au 20h sur TF1, un illuminé nous a donné une leçon sur les économies d'énergie. En cette période de grand froid, c'était plutôt bien placé, et ça changeait un peu du réchauffé sur le raz-de-marée de 2004, les attentats en Irak, le procès de la pédophilie, les accidents de la route et autres images noires qu'on nous passe à la pelle tous les soirs....
Mais notre illuminé, il nous a pris pour des idiots : il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, on pouvait économiser 15% de notre consommation. Il a raison, faut couper les veilleuses... mais il nous prend pour des cons ! Car ce ne sont que 2 à 3% d'économie qui sont envisageables ... sauf si on possède 10 téléviseurs, 15 chaînes hi-fi et 20 magnétoscopes !
Ensuite notre illuminé nous a expliqué qu'en mettant des lampes à économie d'énergie, on pouvait économiser 30 à 35% d'énergie. Il a raison, faut mettre des lampes à économie d'énergie, mais encore une fois faut pas nous prendre pour des cons ! Car c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser, sauf si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et sans frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car si il y a tout ces appareils là, l'éclairage ne pèse pas lourd dans la consommation.
Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 a pris le relais et a fait le total des économies qu'on peut faire, pour une fois qu’elle comptait autre chose que des morts, des enfants violés ou des voitures brûlées :
15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes ça fait 50% d'économie d'énergie !...
Elle ne l'a pas dit, mais on a deviné que demain, on va pouvoir arrêter la moitié des centrales électriques !... C'est trop con, mais pourquoi est ce qu'on nous a pas expliqué tout ça avant !
Pour continuer dans la connerie, la TF1’s girl nous a ensuite dit que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte', en nous montrant une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière. Là, j'ai failli tomber de ma chaise, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale, car en effet, pour produire ces 50 % restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux solaires pour un coût de 89 628 Euros (c'est bon pour le porte-monnaie de celui qui les vend !)

Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait pas quoi en faire quand ils arrivent en fin de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants .........
Le TF1 reportage d'hier soir s'arrête là. Pour de l'info qu'on diffuse à 20h à tous les Français, c'est grave. La production d'électricité, je connais très bien j'ai donc repéré tout suite l'arnaque à l'info. Mais pour le reste, ce que je ne connais pas bien, je suis persuadé qu'on nous raconte les mêmes conneries, alors maintenant je ne crois plus à grand chose. C'est vraiment dommage pour les gamins car eux ils ont tout à apprendre et ils gobent facilement.
Ne croyez surtout pas que je suis contre les économies d'énergies, je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais ça me fout en rogne d'entendre des conneries pareilles !
Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville sur mer en Seine Maritime ?
C'est un petit village du littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont récemment sorties de terre. Six engins de dernière génération qui occupent 4 kms de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur. Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts... quand le vent souffle fort. Ce n'est pas grand chose comparé au 2600 mégawatts qui sortent en permanence de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il fait très froid comme en ce moment, d'autant plus que cette année les barrages sont vides suite à la sécheresse de cet été. Dommage quand même que cette énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de le racheter (et cher). Ça reste marginal, ça ne ce voit pas trop sur la facture des clients.
Mais revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne. Par quel mystère les 5 autres seraient privées de vent ? Pas de mystère, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud. C'est la nature, et l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.
Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et une seule des éoliennes tourne ? La réponse est très simple : on veut nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté. Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça dans leur paysage, de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu'il fait - 4 degrés dehors.
Alors, tout simplement, on en fait tourner une… en moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant !). Ça consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de l'énergie.
Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo 'c'est bon pour la planète', parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont les plus 'dégueulasses'.
Ne croyez surtout pas que je suis contre les énergies renouvelables. Au contraire, si elles pouvaient remplacer nos centrales nucléaires, au charbon ou au fioul, j'en serais ravi. Mais malheureusement, de l'électricité 'dite propre' sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois et ne saborde pas notre confort, ça n'existe pas.
Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....
Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, ou qui met en route son lave vaisselle vide... Alors il est grand temps que les médias et certains politiques arrêtent de nous prendre pour des demeurés avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route.
Ah oui, j'allais l'oublier : j'ai même entendu il y a environ 3 semaines, Evelyne Délias nous dire, après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et «c'est pas bon pour la planète». Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur ! Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de l'électricité pour tourner ! Et ça par contre ..... «c'est pas bon pour la planète» !
On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants verts alors que s'engager dans cette voie, c'est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes agroalimentaires défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces plantations destinées à la production de carburant 'vert'. Vous vous doutiez de cet effet pervers du biocarburant ?
Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y penser...
Surtout, surtout, je vous en prie ...
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Tu m'prends t'y pour un idiot, de pas m'être renseigné là-d'ssus ? Un litre de vin chaque midi qu'on a droit ! et la chopine le soir !
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pingux
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Re: SOS planète

Message par pingux »

Thierry39 a écrit :Coup de gueule d'un responsable EDF concernant le 20h de mercredi soir 12 mars 2008.
Mais notre illuminé, il nous a pris pour des idiots : il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, on pouvait économiser 15% de notre consommation. Il a raison, faut couper les veilleuses... mais il nous prend pour des cons ! Car ce ne sont que 2 à 3% d'économie qui sont envisageables ... sauf si on possède 10 téléviseurs, 15 chaînes hi-fi et 20 magnétoscopes !
Je pense qu'ils parlent de consomation relative, en eteignant la veilleuse on économise 15 % de consommation sur cet appareil.
Thierry39 a écrit :Ensuite notre illuminé nous a expliqué qu'en mettant des lampes à économie d'énergie, on pouvait économiser 30 à 35% d'énergie. Il a raison, faut mettre des lampes à économie d'énergie, mais encore une fois faut pas nous prendre pour des cons ! Car c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser, sauf si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et sans frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car si il y a tout ces appareils là, l'éclairage ne pèse pas lourd dans la consommation.
Là encore, c'est un gain relatif, quoi que si on a partout des halogènes de 500W, on va faire peter les scores. Ce type d'ampoule permet en gros de diviser la note (relative à l'eclairage) par 4 http://www.espaceampoules.fr/produits.html << il y a l'équivalence ampoules normales / ampoules economiques
Thierry39 a écrit : 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes ça fait 50% d'économie d'énergie !...
Elle ne l'a pas dit, mais on a deviné que demain, on va pouvoir arrêter la moitié des centrales électriques !... C'est trop con, mais pourquoi est ce qu'on nous a pas expliqué tout ça avant !
Mouais enfin, ça dépend des besoins énergétiques de l'habitation, si tu chauffes pas à l'électrique, que tu as encore une cuisinière au gaz etc... on doit bien pouvoir atteindre ce chiffre de 50%.
Qu'est qui consomme le plus? machine à laver, radiateurs , plaque vitro ou induction, chauffe eau etc... bref tout ce qui a une resistance électrique. Le reste c'est pas si énorme, un frigo ça consomme quasiment rien...
Si on part du principe que la maison est chauffée au gaz, que madame cuisine au gaz, qu'elle utilise son four tous les 36 du mois et qu'elle fait 2 lessives par semaine (1 blanc un 1 couleur), le simple fait de suivre les conseils de base sur l'economie d'electricité ne seront pas négligeables sur sa facture.
Thierry39 a écrit : Pour continuer dans la connerie, la TF1’s girl nous a ensuite dit que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte', en nous montrant une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière. Là, j'ai failli tomber de ma chaise, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale, car en effet, pour produire ces 50 % restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux solaires pour un coût de 89 628 Euros (c'est bon pour le porte-monnaie de celui qui les vend !)
On doit pas parler des mêmes panneaux solaires, il en existe 2 types, des à échange thermique (mes parents en installent d'ailleurs) et d'autres photovoltaïques.
Les premiers ne sont pas très cher, mais le rendement n'est pas terrible, cependant, ça permet de couvrir quasiment la production d'eau chaude pour une habitation.

Les deuxièmes, bien plus chers produisent quand même pas loin de 150kwh/an/m^2 c'est pas négligeable. (j'ai des doutes sur les 140m^2, mais admettons) Pour le prix, Ok c'est cher, enleve à ça le credit d'impot de 50%, bon, ça devient moins cher, tu y enleve encore la part de production que tu n'utilise pas (les km/h) qui sortent des panneaux quand tu es pas là et que tu revends à EDF plus cher que ce que tu aurais acheté toi ton kw/h. La rentabilité est atteinte en une dizaine d'année, malheureusement, c'est à l'heure actuelle la durée de vie d'un tel panneau.
Thierry39 a écrit : Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait pas quoi en faire quand ils arrivent en fin de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants .........
On a rien sans rien... ça se recycle... On hurle pas sur les pots catalytiques, pourtant niveau métaux lourds...
Thierry39 a écrit :Le TF1 reportage d'hier soir s'arrête là. Pour de l'info qu'on diffuse à 20h à tous les Français, c'est grave. La production d'électricité, je connais très bien j'ai donc repéré tout suite l'arnaque à l'info. Mais pour le reste, ce que je ne connais pas bien, je suis persuadé qu'on nous raconte les mêmes conneries, alors maintenant je ne crois plus à grand chose. C'est vraiment dommage pour les gamins car eux ils ont tout à apprendre et ils gobent facilement.
Ne croyez surtout pas que je suis contre les économies d'énergies, je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais ça me fout en rogne d'entendre des conneries pareilles !
C'est qu'à moitié débile, si ça peut insiter le gamin à appuyer sur le bouton power de la télé et pas seulement sur le bouton veille de la zappette tout ne sera pas perdu. Mais il est vrai que les médias c'est des couillons... D'ailleurs journaliste ne rime pas avec scientifique, donc des qu'on leur balance 3 chiffres à la têtes ils partent en latte dans un reportage sans avoir compris les bases.
Thierry39 a écrit : Ne croyez surtout pas que je suis contre les énergies renouvelables. Au contraire, si elles pouvaient remplacer nos centrales nucléaires, au charbon ou au fioul, j'en serais ravi. Mais malheureusement, de l'électricité 'dite propre' sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois et ne saborde pas notre confort, ça n'existe pas.
Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....
si c'est possible, il y a de l'energie naturelle partout, seulement c'est comme pour arreter les voitures au pétrole, ça coute beaucoup d'argent et certain ne veulent pas tout perdre.

J'veux dire, il y a de l'energie gratuite partout dans la nature, seulement il faut depenser beaucoup d'argent pour l'utiliser. l'eau qui descend de la montagne est gratuite en énergie, le soleil aussi etc... quoi de plus facile que de recuperrer la chaleur du soleil, un T-shirt noir chauffe bien plus qu'un T-shirt blanc au soleil, facile, on a tous déjà vu une douche solaire :lol: et vu la capacité calorifique de l'eau, quand l'eau coule à 60° on a emagasinné pas mal de calories...
Thierry39 a écrit : j'ai même entendu il y a environ 3 semaines, Evelyne Délias nous dire, après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et «c'est pas bon pour la planète». Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur ! Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de l'électricité pour tourner ! Et ça par contre ..... «c'est pas bon pour la planète» !
Bah, vu les thunes qu'elle se fait elle a jamais du ouvrir un capot de sa vie. Cependant, elle a peut etre pas tout à fait tord... le bon vieux systeme que tu décris ne consomme pas plus de carburant, quoi que quand tu mets la ventillation dans l'habitacle si, mais passons. Je me demande quand même si une clim automatique ne consomme pas quand même de l'energie justement pour maintenir la température à 20°C dans l'habitacle même si il fait -4° dehors. ça demande vérification.
Thierry39 a écrit :
On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants verts alors que s'engager dans cette voie, c'est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes agroalimentaires défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces plantations destinées à la production de carburant 'vert'. Vous vous doutiez de cet effet pervers du biocarburant ?
Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y penser...
Surtout, surtout, je vous en prie ...
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D'où l'interet de chercher la vraie energie propre, gratuite et illimitée
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Re: SOS planète

Message par Domi »

Les agrocarburants de deuxième génération ne seront pas prêts avant une décennie

lemonde.fr

Les agrocarburants n'ont plus la cote. Lundi 21 avril, le président péruvien, Alan Garcia, les a accusés d'être à l'origine de la crise alimentaire actuelle. La ministre allemande de la coopération et du développement a appelé à suspendre la production de carburants à base de céréales jusqu'à la fin de cette crise.
Et ils ont essuyé un feu nourri de critiques lors d'une réunion du Forum international de l'énergie, à Rome.

Les industriels du secteur se sont d'ores et déjà attelés à mettre au point la seconde génération d'agrocarburants, fondée sur la biomasse (l'ensemble des matières organiques) et, promettent-ils, beaucoup plus vertueuse que la première.
Le propos relève pour l'instant du pari. Si, partout dans le monde, des chercheurs planchent pour trouver la ressource et la technologie idéales, il faudra attendre une dizaine d'années avant de passer à la production en quantité industrielle de ce carburant du futur.

"Il reste encore beaucoup de questions à résoudre", insiste Dominique Dron, responsable de la nouvelle chaire de l'Ecole des mines consacrée aux nouvelles stratégies énergétiques.
L'avenir des agrocarburants de deuxième génération dépend des réponses apportées à plusieurs de ces questions.

Le recours à la biomasse évite-t-il la concurrence avec les cultures à vocation alimentaire ? C'est un des principaux arguments pour développer la seconde génération : utiliser la totalité de la plante - et non plus seulement la graine ou le tubercule - permet de valoriser la partie non comestible des cultures.
L'absence de concurrence est encore plus évidente lorsque la biomasse provient du bois ou de ses résidus.

Plusieurs bémols doivent cependant être apportés. Le premier concerne la nécessaire préservation des sols. "Les stocks d'humus, qui jouent un grand rôle dans la fertilité des sols, dépendent des apports de résidus de cultures", explique Cathy Neill, de l'Ecole normale supérieure.
Agir sur la quantité d'humus n'est donc pas sans conséquences. D'autant, ajoute la chercheuse, qu'"on estime que l'humus a une capacité de stockage du carbone trois fois supérieure à celle des plantes terrestres". Deuxième limite : l'utilisation du bois ne doit pas conduire à la déforestation... sous peine d'accentuer le changement climatique.

Le rendement énergétique des agrocarburants de deuxième génération sera-t-il satisfaisant ? "Pour l'instant, les rendements restent très bas", constate Claude Roy, coordinateur interministériel pour la valorisation de la biomasse.
Le processus de conversion des molécules cellulosiques qui composent la biomasse requiert des technologies complexes, qui devront encore beaucoup progresser pour offrir un vrai gain énergétique. La sophistication et le coût de ces technologies préoccupent la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), qui craint que les pays du Sud ne puissent se les approprier.

L'impact sur l'environnement sera-t-il moindre, comparé à la première génération ?


La réponse à cette question dépend beaucoup de l'équation technologique précédente. Même si les promoteurs des agrocarburants de seconde génération soulignent, par exemple, qu'on n'utilise ni engrais ni pesticides pour faire pousser des arbres.

Il ne faut pas attendre du saut dans la seconde génération qu'il bouleverse la place des agrocarburants dans le classement des solutions alternatives aux énergies fossiles.
Thomas Guillé, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), a calculé que sur les 4 milliards de tonnes de résidus agricoles produits annuellement dans le monde, et compte tenu des différents usages, 300 millions de tonnes seulement pourraient être converties en énergie.

Un chiffre à comparer, même s'il ne tient pas compte de la filière bois, à la production mondiale d'énergie primaire actuelle, qui atteint 11 milliards de tonnes équivalent pétrole.
Laurence Caramel

Lexique

les agrocarburants - également appelés biocarburants - sont issus de la transformation de la biomasse, c'est-à-dire des matières organiques.

Les agrocarburants dits de première génération sont fabriqués à partir de matières végétales produites par l'agriculture (betterave, blé, maïs, colza, tournesol, canne à sucre) et entrent en concurrence avec des cultures alimentaires.

Les agrocarburants de deuxième génération
seront produits à partir de la cellulose et la lignigne contenues dans le bois ou dans les parties non comestibles des végétaux. Les microalgues ou l'exploitation biologique des déchets constituent d'autres pistes de recherches.
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Re: SOS planète

Message par Domi »

Les agrocarburants de deuxième génération ne seront pas prêts avant une décennie

Les agrocarburants n'ont plus la cote.
Lundi 21 avril, le président péruvien, Alan Garcia, les a accusés d'être à l'origine de la crise alimentaire actuelle. La ministre allemande de la coopération et du développement a appelé à suspendre la production de carburants à base de céréales jusqu'à la fin de cette crise. Et ils ont essuyé un feu nourri de critiques lors d'une réunion du Forum international de l'énergie, à Rome.


Les industriels du secteur se sont d'ores et déjà attelés à mettre au point la seconde génération d'agrocarburants, fondée sur la biomasse (l'ensemble des matières organiques) et, promettent-ils, beaucoup plus vertueuse que la première.
Le propos relève pour l'instant du pari. Si, partout dans le monde, des chercheurs planchent pour trouver la ressource et la technologie idéales, il faudra attendre une dizaine d'années avant de passer à la production en quantité industrielle de ce carburant du futur.

"Il reste encore beaucoup de questions à résoudre", insiste Dominique Dron, responsable de la nouvelle chaire de l'Ecole des mines consacrée aux nouvelles stratégies énergétiques.

L'avenir des agrocarburants de deuxième génération dépend des réponses apportées à plusieurs de ces questions.
Le recours à la biomasse évite-t-il la concurrence avec les cultures à vocation alimentaire ?

C'est un des principaux arguments pour développer la seconde génération : utiliser la totalité de la plante - et non plus seulement la graine ou le tubercule - permet de valoriser la partie non comestible des cultures.

L'absence de concurrence est encore plus évidente lorsque la biomasse provient du bois ou de ses résidus.
Plusieurs bémols doivent cependant être apportés. Le premier concerne la nécessaire préservation des sols. "Les stocks d'humus, qui jouent un grand rôle dans la fertilité des sols, dépendent des apports de résidus de cultures", explique Cathy Neill, de l'Ecole normale supérieure.

Agir sur la quantité d'humus n'est donc pas sans conséquences. D'autant, ajoute la chercheuse, qu'"on estime que l'humus a une capacité de stockage du carbone trois fois supérieure à celle des plantes terrestres". Deuxième limite : l'utilisation du bois ne doit pas conduire à la déforestation... sous peine d'accentuer le changement climatique.

Le rendement énergétique des agrocarburants de deuxième génération sera-t-il satisfaisant ? "

Pour l'instant, les rendements restent très bas", constate Claude Roy, coordinateur interministériel pour la valorisation de la biomasse. Le processus de conversion des molécules cellulosiques qui composent la biomasse requiert des technologies complexes, qui devront encore beaucoup progresser pour offrir un vrai gain énergétique.

La sophistication et le coût de ces technologies préoccupent la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), qui craint que les pays du Sud ne puissent se les approprier.

L'impact sur l'environnement sera-t-il moindre, comparé à la première génération ?

La réponse à cette question dépend beaucoup de l'équation technologique précédente. Même si les promoteurs des agrocarburants de seconde génération soulignent, par exemple, qu'on n'utilise ni engrais ni pesticides pour faire pousser des arbres.
Il ne faut pas attendre du saut dans la seconde génération qu'il bouleverse la place des agrocarburants dans le classement des solutions alternatives aux énergies fossiles. Thomas Guillé, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), a calculé que sur les 4 milliards de tonnes de résidus agricoles produits annuellement dans le monde, et compte tenu des différents usages, 300 millions de tonnes seulement pourraient être converties en énergie.

Un chiffre à comparer, même s'il ne tient pas compte de la filière bois, à la production mondiale d'énergie primaire actuelle, qui atteint 11 milliards de tonnes équivalent pétrole.
Laurence Caramel Lemonde.fr

LEXIQUE

Les agrocarburants - également appelés biocarburants - sont issus de la transformation de la biomasse, c'est-à-dire des matières organiques.

Les agrocarburants dits de première génération sont fabriqués à partir de matières végétales produites par l'agriculture (betterave, blé, maïs, colza, tournesol, canne à sucre) et entrent en concurrence avec des cultures alimentaires
.
Les agrocarburants de deuxième génération seront produits à partir de la cellulose et la lignigne contenues dans le bois ou dans les parties non comestibles des végétaux. Les microalgues ou l'exploitation biologique des déchets constituent d'autres pistes de recherches.
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Re: SOS planète

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un peu de soleil dans la journée!! :;) ::)

L'"écovillage" de Bimini Place, utopie écologiste au coeur de la mégapole de Los Angeles

Lemonde.fr

En passant le seuil du 117 Bimini Place, au coeur de Los Angeles, on entend un coq chanter. A l'arrière du petit immeuble début du XXe siècle, il y a un jardin. Et une petite dame en pantalon et gros pull sombres, aux cheveux gris, aux yeux bleu ciel, qui sourit en guise de bienvenue.
C'est Lois Arkin, la fondatrice de l'"écovillage" de Los Angeles, le seul au monde sans doute situé au beau milieu d'une mégapole.

Faire visiter les lieux fait partie de ses habitudes. "Notre objectif est de démontrer qu'on peut vivre mieux, tout en limitant son impact sur l'environnement, explique-t-elle. Nous pensons qu'il est préférable de changer notre propre comportement avant d'expliquer aux autres quoi faire."
Quand elle était jeune, Lois, 71 ans aujourd'hui, a connu la vie que mènent la plupart de ses compatriotes. "J'avais une grande maison, deux voitures, deux chiens et un mari." Son divorce l'a conduite à "tout réévaluer : cette vie centrée sur les biens matériels ne me réussissait pas".

Le 117 Bimini Place ne ressemble pas aux écovillages célèbres de Bedzed à Londres, ou de Fribourg en Allemagne, flambant neufs et bardés de technologies innovantes. Lois et le petit groupe d'architectes et d'écologistes qui ont fondé l'endroit avaient pourtant ce genre de projet en tête quand ils se sont lancés dans cette aventure, au début des années 1990. Ils avaient même repéré un terrain en banlieue pour bâtir leur cité idéale. En 1992, les émeutes consécutives à l'acquittement des policiers qui avaient tabassé Rodney King ont changé leurs plans. "Le quartier avait été ravagé par les flammes, tout le monde partait, raconte Lois. Nous avons eu l'opportunité d'acheter un bâtiment ancien pour pas cher, un taudis que nous avons entièrement rénové."

L'immeuble compte aujourd'hui 35 habitants. Les appartements, des studios ou des deux-pièces, sont loués pour 450 dollars par mois (près de 280 euros), moitié moins cher que la normale.
Quand on emménage ici, la vie de tous les jours change. "L'idée, c'est que les gens économisent au maximum, explique Lara Morrisson, 57 ans, la directrice du site. Mais on ne tient pas de statistiques."
Le simple fait d'habiter en centre-ville et en appartement réduit considérablement les besoins en eau et en énergie par rapport à la moyenne américaine : pas de longues distances à parcourir, pas de vastes pièces à chauffer ou à climatiser, pas de pelouse à arroser. Avec 20 tonnes de CO2 par an et par habitant, les Américains sont parmi les plus gros pollueurs au monde.

Les logements comportent en outre tout l'attirail du parfait écologiste : chasses d'eau économiques, ampoules basse consommation, poubelles sélectives.
Chacun alimente le tas de compost du jardin. Le sol de l'escalier est fait de pneus recyclés, les dalles de moquette viennent de chez InterfaceFlor, une entreprise qui met en pratique les principes de l'économie circulaire : elle loue les dalles et les remplace quand elles sont usées, afin de les recycler. Les légumes et les fruits sont achetés en gros à un producteur du marché biologique de la ville.
Trois appartements seront bientôt alimentés par des panneaux solaires.

Le plus gros sacrifice, c'est sans aucun doute la voiture.
S'en passer dans l'immense Los Angeles, c'est comme se priver de vélo à Pékin ou de métro à Paris. Du fait de la faible densité de l'agglomération, les transports en commun sont inexistants.
Et malgré l'omniprésence d'autoroutes larges comme des pistes d'aéroport, les 20 millions d'habitants passent des heures chaque jour dans les embouteillages.

Ici, tout le monde roule à vélo. "Nous voulons faire de Los Angeles un endroit plus durable, explique Ron Milam, un militant de la bicyclette.
La ville est idéale pour le vélo, c'est plat et les rues sont très larges." Tous les locataires du 117 Bimini Place sont très admiratifs du Vélib' parisien. Ils ont des ordinateurs et Internet, mais pas la télé. "
La plupart des gens sont conscients désormais de la pollution de l'air et de l'eau, mais ils n'ont pas encore réalisé que la publicité est une forme de pollution de l'esprit", regrette Lara.

Chaque dimanche soir, les locataires se réunissent autour du dîner communautaire. Chacun apporte un plat - personne n'a amené de viande.
Autour de la table, il y a des étudiants, des musiciens, des militants associatifs, un garagiste, une urbaniste, un électricien, un informaticien.
La moyenne d'âge tourne autour de 30 ans. "Je vis ici parce que je refuse le modèle de vie à LA, raconte David Auerbach, étudiant en physique.
Tu es coincé dans ta banlieue, puis coincé dans ta voiture, puis coincé dans ton bureau."

Les habitants doivent participer à la gestion de l'écovillage, débattre des aménagements, des nouveaux membres. "C'est contraignant et parfois ça donne lieu à des conflits, mais ça nous rappelle que nous sommes des êtres humains", estime David.
La procédure pour emménager comprend pas moins de quatre votes. "C'est normal, estime Kathy Hill, une impétrante. On peut facilement se tromper sur les gens, et c'est difficile de faire partir quelqu'un." Et vu le prix des loyers, les candidats sont nombreux.

Le 117 Bimini Place tente d'avoir un impact sur le quartier. Ses habitants ont fait changer le revêtement du trottoir, pour récupérer l'eau de pluie et la purifier avant le retour à l'océan.
Une centaine d'arbres fruitiers ont été plantés dans le quartier, malgré l'opposition des autorités de la ville - un passant pourrait glisser sur un fruit et faire un procès.

Ses habitants voient avec satisfaction des initiatives similaires se multiplier dans le monde, au sein du Global Ecovillage Network (GEN), créé après le Sommet de la Terre de Rio en 1992. Mais eux-mêmes ne cherchent pas à grossir. Plutôt à "inspirer".
"Entre notre mode de vie et celui de l'Amérique moyenne, il y a un gouffre, reconnaît Ron. Mais entre les deux, il y a des centaines de milliers de personnes qui cherchent des alternatives."

Gaëlle Dupont
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Re: SOS planète

Message par Bisontin la vertu »

pingux a écrit :On a déjà bien du mal a en caser une dans une voiture... Alors je te raconte pas la taille du téléphone :lol: Et... L'automobile ça nourri encore du monde en France... La téléphonie un peu moins... C'est un tout, intérets économiques / développement / nouveaux produits / consommateurs
Tu n'as peut-être pas lu par ailleurs où je travaillais : tu aurais su que les téléphones portables, je connais un peu. De plus, mes voisins de site s'appellent CEA, LETI... Alors les micro-piles à hydrogène, je connais aussi un peu (moins que les téléphones portables certes).
Fait une petite recherche aussi sur l'internet pour voir quel est le top 5 des plus gros exportateurs français. Tu verras aussi quelques surprises... :invis:


Comme tu le disais à Thierry, il faut s'informer ::D
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Re: SOS planète

Message par Domi »

« Le biocarburant est une industrie criminelle » :euh:

Fabrice Nicolino : « Dans les pays pauvres, 75 % du revenu des habitants est consacré à l'alimentation. Si le prix de l'alimentation double, c'est la catastrophe, ils n'ont pas d'échappatoire. » : DR.

Votre livre « La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants » est sorti en octobre 2007, avant que l'on ne commence à parler de lien entre crise alimentaire et les biocarburants. Comment avez-vous mené votre enquête ?

Le point de départ a été une espèce d'interrogation personnelle et morale. Selon les chiffres des Nations unies, il y a 850 millions d'affamés chroniques dans le monde, et nous, nous utilisons les céréales pour faire rouler nos voitures.

Comment expliquez-vous qu'on nous ait présenté les biocarburants comme une solution contre la pollution ?

Dans de nombreux pays, on a une surproduction de céréales. On a, alors, relancé une vieille idée qui date de la fin du XIXe siècle : les utiliser pour faire rouler les voitures. À cette époque, cela n'avait pas été retenu, car le pétrole ne coûtait rien.

Aujourd'hui, on ressort cette idée. Sur la base d'études très discutables, poussées par des lobbies de l'agriculture industrielle, on a commencé à raconter qu'utiliser les biocarburants était bon pour le climat, pour la qualité de l'air. En parallèle, des études pointant les effets néfastes étaient publiées dans des revues internationales, signées de grands noms comme l'Allemand Hartmut Michel, prix Nobel de chimie.

Jean Ziegler, le rapporteur spécial des Nations-Unies pour le droit à l'alimentation, dit que « la fabrication de biocarburants est aujourd'hui un crime contre l'humanité ». Êtes-vous d'accord ?

C'est une évidence, même si cette expression est lourde de sens. Le biocarburant est une industrie criminelle. On est en fait en train d'affamer la planète, et de créer une concurrence entre les terres agricoles.

Aux États-Unis, avant, le maïs servait à l'alimentation, il était en partie exporté. Aujourd'hui, les Américains consacrent 30 % de leur production aux biocarburants, qui sont hautement subventionnés, et n'exportent quasiment plus.

Cela a déclenché la montée des prix, et la spirale de la crise alimentaire. Dans les pays pauvres, 75 % du revenu des habitants est consacré à l'alimentation. Si le prix de l'alimentation double, c'est la catastrophe, ils n'ont pas d'échappatoire.

Quelles sont les conséquences sur la crise climatique ?

Les biocarburants sont une bombe climatique. Prenons l'exemple de l'Indonésie, où les biocarburants sont extraits des palmiers à huile. Les terres des forêts tropicales sont brûlées, les souches des arbres sont arrachées, les palmiers à huile peuvent alors être plantés. Cela a un effet désastreux.

En Asie du Sud-Est, ces forêts sont aussi le dernier refuge des orangs-outangs, qui sont du coup directement menacés de disparition. Beaucoup de gens ont d'abord perçu l'arrivée des biocarburants comme une solution face à la crise climatique. Maintenant que l'on découvre les effets néfastes, la machine est lancée, et plus personne ne sait comment l'arrêter.

Recueilli par

Naëlle LE MOAL.

http://www.brest.maville.com:80/-Le-bio ... _actu.html



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Re: SOS planète

Message par Domi »

entech-news 175

1. USA : »Le grand mythe des OGM«
Une récente étude publiée par l’Université du Kansas montre qu’une variété de soja GM produit 10% de moins que son équivalent conventionnel. Les essais sur les deux espèces ont été réalisés pendant ces trois dernières années. Ces résultats confirment ceux d’une étude antérieure menée à l’Université du Nebraska. (The Independent, 20.4.08)


2. Inde : Une marche de 4 km de long contre les semences OGM
Quelque 150 cultivateurs ont organisé une marche sur 4 km afin de protester contre les semences transgéniques et brevetées qui créent une dépendance et les plongent dans une nouvelle pauvreté. Cette »Marche pacifique contre les semences« (Bija Satyagraha Yatra) a rallié Delhi le 12 avril. (Thaindian News, 13.4.08)


3. Allemagne : Forte opposition au génie génétique en agriculture
Le mouvement anti-OGM occupe à l’heure actuelle 3 champs: l’un est situé près de Giessen (Hesse), un autre près de Nürtingen (Bade-Wurtemberg) et le troisième près de Northeim (Basse-Saxe). A Nürtingen la culture en plein champ a été suspendue. (nd-online, 14.4.08).


4. Chine : Soja sans OGM pour l’exportation
La Chine a la ferme intention de développer proactivement le commerce du soja sans OGM – culture, installations espérimentales et distribution doivent être professionnalisées. (Xinhua, 15.4.08)


5. Rapport sur l’Agriculture mondiale : plaidoyer en faveur d’un changement radical en matière de recherche agricole et de développement
Débutée il y a 4 ans, la rédaction de ce rapport a été initiée par la Banque mondiale en collaboration avec 6 organisations onusiennes, 8 pays, et la Commission de l’UE. Parue à ce jour, cette publication de 2300 pages représente le consensus de plus de 400 scientifiques. Leur bilan: l’ancien paradigme de l’agriculture industrielle est un concept révolu. Les principaux éléments d’une agriculture, permettant d’éviter la crise alimentaire actuelle, sont l’intégration totale du savoir local et indigène, le renforcement de la position des femmes qui prennent en charge la plus grande partie des travaux agricoles dans les pays du Sud et l’orientation de la recherche vers les petits agriculteurs et les méthodes de culture agro écologiques. Le rapport n’exclut pas le génie génétique en agriculture, en revanche il estime que son apport est relativement faible. Les questions de risques ne sont pas résolues, les brevets sont problématiques. Ce rapport a été approuvé en avril par les gouvernements de 60 pays. (http://www.agassessment.org/)




Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique "Gen-Lex-News français" de notre site http://www.blauen-institut.ch.

Le bulletin est rédigé par Florianne Koechlin du Blauen Institut (en collaboration avec le Groupe suisse de travail sur le génie génétique GTG).



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Re: SOS planète

Message par Domi »

Une île d'immondices plus vaste que le Texas dérive dans l'Océan Pacifique ::o ::o :euh:

La Pravda, le 23 octobre 2007

Une énorme île d'ordures plus grande que le Texas flotte dans l'Océan Pacifique, à mi-chemin entre San Francisco et Hawaii. [Il ne faut pas s'affoler, avec ses 692.402 Km2, le Texas est juste un peu plus grand que la France, NDT]

;La California Coastal Commission de San Francisco, a dit que la soi-disant Grande Nappe d'Ordures du Pacifique (GPGP) grossit rapidement depuis les années 50.

;La gigantesque ratatouille d'ordures, qui se compose de 80% de matières plastiques et pèse environ 3,5 millions de tonnes, disent les océanographes, flotte là où il est rare que les gens voyagent, dans le no man's land entre San Francisco et Hawaii.

Marcus Eriksen, directeur de recherche et d'éducation à la Algalita Marine Research Foundation de Long Beach, a déclaré que son groupe surveillait la GPGP depuis 10 ans [en cachette sans doute car on n'en avait pas entendu parler, NDT]. « Avec les vents qui soufflent et les courants qui s'enroulent en cercle, c'est le milieu idéal pour piéger [les ordures], » a dit Eriksen. « Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, à l'exception de ne pas faire plus de mal. »

;La nappe a grossi de plus en plus, avec les débris des océans du monde entier [comment est-ce possible ? C'est pas Rome pourtant ! C'est le trou du cou du monde entre Hawaii et San Francisco ou quoi ? NDT], de dix fois tous les dix ans depuis les années 50, a déclaré Chris Parry, chef de programme d'éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco.

Les modèles actuels de l'océan peuvent garder les épaves flottantes planquées dans une partie du monde, là où personne ne les verra jamais, mais leur majorité est générée à terre, selon un rapport de l'an dernier de Greenpeace intitulé « Les débris de plastique dans les océans du monde. »

;Le rapport révélait que 80% des ordures dans les océans étaient originaires de la terre. Alors que les navires laissent parfois tomber des chargements de chaussures ou de gants de hockey dans les eaux (quelquefois exprès et illégalement), la grande majorité des ordures en mer a entamé son voyage comme ordure à terre.

C'est pourquoi faire un marécage potentiellement toxique comme la nappe d'ordures est entièrement évitables, a dit Parry.

« À ce stade, son nettoyage n'est pas une option, » a déclaré Parry. « Il s'agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. ... La solution à long terme est d'arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation. »


Parry a dit qu'utiliser des sacs d'épicerie en panier au lieu de sacs en plastique est une bonne première étape ; l'achat d'aliments sans plastique autour en est une autre.


La GPGP est particulièrement dangereuse pour les oiseaux et la vie marine, a dit Warner Chabot, vice-président de l'Ocean Conservancy, un groupe environnemental.


;Les tortues confondent les sacs en plastique clair avec des méduses. Les oiseaux plongent et avalent des tessons de plastique indigestes. Les matières plastiques à base de pétrole prennent des décennies à se décomposer, et aussi longtemps qu'elles flottent à la surface des océans, elles peuvent apparaître comme des bouts de nourriture.


;« Ces animaux meurent parce que le plastique bouche par la suite leur estomac, » a dit Chabot. « Il ne passe pas, et ils meurent littéralement de faim. »

Le rapport de Greenpeace constatait qu'au moins 267 espèces marines souffrent de quelque forme d'ingestion des débris marins ou d'enchevêtrement avec eux.

Original : http://english.pravda.ru/world/americas ... nd_trash-0
Traduction approximative de Pétrus Lombard pour Alter Info

http://www.alterinfo.net/Une-ile-d-immo ... 12728.html
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Re: SOS planète

Message par Domi »

Le caribou du Groenland est menacé par le réchauffement climatique


Dans Une vérité qui dérange, le film d'Al Gore, prix Nobel de la paix pour son combat sur le réchauffement climatique, un oiseau, le gobe-mouche noir, tient un rôle particulier : aux Pays-Bas, on a constaté que la population de ce migrateur déclinait, en raison d'une désynchronisation croissante entre l'éclosion de ses oeufs et l'abondance de certains insectes qui lui servent de pitance.
Sur la côte ouest du Groenland, les hardes de rennes - dénommés là-bas caribous - pourraient souffrir d'un phénomène comparable.

Ces grands herbivores, qui survivent l'hiver grâce au lichen qu'ils trouvent sous la neige, mettent bas au printemps, à une époque où les plantes fourragères sont les plus nutritives.
Or, ainsi que le décrivent le biologiste américain Eric Post (Penn State University) et son collègue danois Mads Forschammer (université d'Aarhus) dans un article à paraître en juillet dans la revue Philosophical Transactions B de la Royal Society britannique, la naissance des faons est de plus en plus décalée avec le pic de productivité des végétaux.

Depuis 1993, les deux chercheurs ont passé six étés arctiques à étudier les caribous de la région de Kangerlussuaq. Sur ce site, les températures de printemps se sont élevées en moyenne de 4,63 °C sur la même période.
Entre 2002 et 2006, la date de floraison des végétaux a avancé de près de quinze jours, tandis que celle de la naissance des bébés caribous n'avançait que de 1,3 jour. Lorsque le décalage était à son plus haut niveau, la mortalité des faons était sept fois plus élevée que lorsque floraison et naissances étaient les mieux coordonnées. "En d'autres termes, les caribous ne doivent pas manquer de beaucoup la date de croissance des plantes pour en subir les conséquences en terme de reproduction, indique Eric Post. Cela se joue à quelques jours près. C'est assez remarquable."

CAPACITÉ D'ADAPTATION

Il reconnaît que la taille de l'échantillon ne permet pas de généraliser ces conclusions et que d'autres facteurs tels que maladies, parasitisme et compétition avec le boeuf musqué peuvent intervenir. Mais dans le contexte de réchauffement climatique, s'inquiète-t-il, le décalage observé au Groenland pourrait encore s'accentuer.

Une note optimiste, cependant, sur la capacité d'adaptation de l'animal : des rennes introduits sur une île proche de l'Antarctique, la Géorgie du Sud, ont certes perdu leur petit la première année. Mais l'espèce s'est ensuite adaptée à l'inversion du cycle des saisons dans l'hémisphère sud.
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Re: SOS planète

Message par Beuillot »

Domi a écrit : les hardes de rennes - dénommés là-bas caribous -
Caribou est un terme québecquois. Or, le Groenland est sous protectorat danois. :euh:
Domi a écrit : Une note optimiste, cependant, sur la capacité d'adaptation de l'animal : des rennes introduits sur une île proche de l'Antarctique, la Géorgie du Sud, ont certes perdu leur petit la première année. Mais l'espèce s'est ensuite adaptée à l'inversion du cycle des saisons dans l'hémisphère sud.
Pourquoi introduire des rennes dans l'hémisphère sud? :euh:
Si j'y suis t'été, c'est pas pour y rêtre.

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Re: SOS planète

Message par lionel »

Ben, c'est bon, le renne, non ? :invis:
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Re: SOS planète

Message par Domi »

lionel a écrit :Ben, c'est bon, le renne, non ? :invis:
c'est vrai que c'est bon puisqu'ils le chasse au Canada ! perso je n'en n'ai jamais manger comme de l'orignal ou de l'ours !

c'est vrai pour revenir à Beuillot que c'et la m^me bête mais je crois qu'il y à quelques différences entre le renne et le caribou je vais rechercher cela !!

pour ce qui est de relacher un espéce non indigéne ça mystére , mais c'est le nature humaine !!
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Re: SOS planète

Message par Beuillot »

Domi a écrit :
lionel a écrit :Ben, c'est bon, le renne, non ? :invis:
c'est vrai que c'est bon puisqu'ils le chasse au Canada ! perso je n'en n'ai jamais manger comme de l'orignal ou de l'ours !
Il n'y a pas de magasin Ikea à SPM. Ils vendent du jambon de renne sous vide. ::D
Si j'y suis t'été, c'est pas pour y rêtre.

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Re: SOS planète

Message par Domi »

Renne ou Caribou? :euh:

On le nomme « renne » en Europe et « caribou » en Amérique du Nord. Il s’agit en fait du même animal (Rangifer tarandus) qui parcourt inlassablement les régions froides de notre planète.
Ce mammifère qui porte des bois imposants parcourait déjà durant la préhistoire les steppes arides et froides.
Selon le continent sur lequel il s’est fixé, le renne a connu un destin différent : vie sauvage pour certains ou domestication pour d’autres.

* se différencie des autres cervidés, car la plupart des femelles ainsi que les mâles portent des bois
* peut parfois courir de nombreux kilomètres durant l’été pour échapper aux hordes d’insectes volants qui l’assaillent
* consomme surtout des lichens pendant l’hiver, ce qui lui permet de survivre sur les grands pâturages libres et hostiles nordiques
* tient probablement son nom du mot Mi’kmaq « xalibu », qui signifie « celui qui creuse pour sa nourriture »

Le caribou est toutefois la seule espèce dont les mâles et les femelles portent des bois. Il ressemble aux rennes tant sauvages que domestiqués de l’Eurasie et appartient à la même espèce.
Parmi les sous-espèces de caribous, le caribou des bois(appeler renne en EuROPE(c'est moi qui rajoute )) :invis: )est celui qui a la plus grande taille et la couleur la plus foncée. Il fréquente les forêts boréales ou nordiques à partir de la Colombie-Britannique et du Territoire du Yukon jusqu’à Terre-Neuve-et-Labrador.
Le caribou de Peary est un individu de petite taille et de couleur pâle que l’on trouve uniquement dans les îles de l’archipel Arctique,
Le caribou de la toundra représente environ la moitié de la population totale de caribous du Canada. Il est légèrement plus petit et plus pâle que le caribou des bois et passe presque toute l’année, ou même l’année entière, dans la toundra de l’Alaska jusqu'à celle de l’île de Baffin
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Re: SOS planète

Message par Beuillot »

Domi a écrit : le caribou des bois(appeler renne en EuROPE(c'est moi qui rajoute )) :invis: )est celui qui a la plus grande taille
Il est également appelé l'gros renne. :invis:
Domi a écrit : * tient probablement son nom du mot Mi’kmaq « xalibu », qui signifie « celui qui creuse pour sa nourriture »
Le mot aurait donc pour origine un mot d'une langue inuite. C'est plus logique et ça démèle le Mi'kmaq. ::D
Si j'y suis t'été, c'est pas pour y rêtre.

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